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    Grippe aviaire: nouvelle mobilisation mondiale

    Par L'Economiste | Edition N°:2415 Le 05/12/2006 | Partager

    . Inquiétudes pour l’Afrique Une nouvelle Conférence internationale sur la grippe aviaire se tiendra de mercredi 6 décembre à vendredi à Bamako pour faire le point sur la maladie et lancer un nouvel appel de fonds destinés à financer la lutte, particulièrement en Afrique, continent le plus pauvre du monde.Depuis janvier dernier, date de la dernière conférence de ce type, en Chine, le virus H5N1 de l’influenza aviaire s’est propagé de l’Asie, où il est réapparu en 2003, à l’Europe, au Proche-Orient et en Afrique, où les structures sanitaires et vétérinaires sont particulièrement défaillantes.Plus de 150 personnes ont été tuées par le virus H5N1 dans le monde depuis 2003, essentiellement dans deux pays, l’Indonésie (57) et le Vietnam (42). Les experts craignent toujours une mutation du virus qui le rendrait contagieux entre humains, risquant ainsi de provoquer une pandémie mondiale.La conférence de Bamako, la première organisée en Afrique, doit rassembler plus de 600 personnes, notamment des ministres de la Santé et de l’Elevage du monde entier ainsi que les représentants des institutions internationales et des donateurs. A Pékin, les bailleurs de fonds avaient promis 1,9 milliard de dollars pour lutter contre la grippe aviaire.Mais fin novembre, deux experts de l’Onu et de la Banque mondiale ont estimé qu’entre 986 millions et 1,3 milliard de dollars supplémentaires étaient nécessaires, dont 566 millions pour le seul continent africain.La conférence de Bamako devrait lancer un appel pour environ un milliard de dollars et procéder à un état des lieux. Car si l’attention médiatique est moindre, l’épizootie n’est toujours pas stabilisée. Fin novembre, deux foyers ont été découverts dans des élevages en Corée du Sud.La situation spécifique de l’Afrique sera aussi largement abordée. A ce jour, des foyers de l’épizootie ont été recensés dans huit pays: le Nigeria, l’Egypte, le Niger, le Cameroun, le Burkina Faso, le Soudan, la Côte d’Ivoire, et Djibouti.Synthèse L’Economiste

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