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Economie

Grève dans la santé et l’enseignement supérieur
Le gouvernement fait la sourde oreille

Par L'Economiste | Edition N°:2130 Le 14/10/2005 | Partager

. Des taux de participation qui avoisinent les 100%. Menace de grève illimitéeDécidément, les problèmes sociaux des secteurs de la santé et de l’enseignement supérieur ont la peau dure. Les grèves nationales observées dans les hôpitaux et les facultés, les 12 et 13 octobre, n’ont pas eu l’effet escompté, à savoir «amener le gouvernement à s’asseoir autour de la table des négociations», selon les propos de Ali Lotfi, secrétaire général du Syndicat national de la santé publique, affilié à la CDT. En tout cas, à l’heure où nous mettions sous presse, jeudi 13 octobre, ni le ministère de la Santé ni celui de l’Enseignement supérieur n’avaient réagi aux mouvements.Côté santé, la parfaite unité syndicale (CDT, FDT, UMT, UGTM et UNTM) s’est, semble-t-il, avérée vaine. Le ministère est resté sourd aux revendications.Selon Mohammed Ouardi, secrétaire général de la Fédération nationale de la santé, affiliée à l’UMT, le taux de participation à la grève s’élève à plus de 90%. La garde a été bien sûr assurée. «La grève a des répercussions négatives sur les citoyens, surtout en plein Ramadan où les examens enregistrent une hausse significative», souligne Ouardi. «Mais nous étions contraints d’observer ce mouvement, vu l’attitude du gouvernement», ajoute-t-il. Une source proche du dossier affirme qu’«il est très difficile d’aller au-delà de ce qui a été déjà proposé. La situation économique et financière du pays ne le permet pas». A rappeler que la Santé a proposé une enveloppe de 200 millions de DH. Les syndicats jugent ce montant insuffisant pour satisfaire toutes les revendications notifiées dans un communiqué commun. Ils demandent, entre autres, l’intégration des indemnités de risque professionnel dans le calcul de la retraite et l’application de l’accord conclu avec le gouvernement sur la situation des infirmiers (cf.www.leconomiste.com). En tout état de cause, les syndicats ne sont pas près de baisser les bras et menacent d’une grève illimitée. Dans les facultés, la grève a été suivie à 100%, selon le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP). Les revendications du Snesup concernent, entre autres, les quatre projets de décrets, approuvés en janvier 2004, et qui auraient été retirés du circuit administratif, selon un responsable du syndicat. En effet, l’un des décrets comporte la liste nominative des instituts de formation des cadres qui seront gérés par la loi 01 relative à la réforme de l’université. Le même texte dispose que le choix des directeurs des écoles supérieures sera soumis à un appel à candidature. A l’heure où nous mettions sous presse, le ministère n’avait pas réagi non plus. Mohamed AKISRA

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