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France: Chirac à nouveau entendu par la justice

Par L'Economiste | Edition N°:2668 Le 07/12/2007 | Partager

. Il risque 10 ans de prison et 150.000 euros d’amendeL’ancien président français Jacques Chirac, inculpé pour «détournement de fonds» dans une affaire remontant à l’époque où il était le puissant maire de Paris, a une nouvelle fois été entendu mercredi dernier par la juge chargée de l’enquête, a-t-on appris jeudi 6 décembre auprès du parquet. Cette audition au pôle financier du palais de justice de Paris a duré deux heures et demie et a porté sur l’organisation générale de la mairie de Paris qu’il a dirigée de 1977 à 1995, a précisé son avocat, Me Patrick Veil. Chirac a été mis en examen (inculpé) dans le dossier des chargés de missions de la mairie de Paris, une affaire d’emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris avant 1995, au bénéfice de proches du RPR, le parti de Jacques Chirac devenu l’actuel UMP au pouvoir. C’est la première fois qu’un ancien président de la République française est ainsi mis en cause par la justice.Après 12 années à la tête de l’Etat, Chirac a été remplacé le 16 mai par Nicolas Sarkozy. Il a perdu le 17 juin l’immunité liée à sa fonction présidentielle pour retrouver un statut de justiciable ordinaire.La nouvelle audition «a permis d’achever l’examen des structures et des rouages de la mairie», a déclaré l’avocat dans un communiqué. «L’examen des cas individuels des chargés de mission devrait intervenir au cours du premier semestre de l’année 2008», a-t-il ajouté.Selon Me Veil, 35 contrats suspects sont visés dans la mise en examen, «dont certains de moins d’un trimestre» alors qu’il y avait en permanence «plus de 300 chargés de mission» affectés à la mairie de Paris.Lors de son audition, l’ancien président «a confirmé en tous points les explications rappelées par les anciens directeurs de cabinet dans la lettre conjointe qu’ils ont adressée au juge d’instruction le 7 novembre», a affirmé Me Veil. Les faits qui sont reprochés à Chirac sont passibles de dix ans de prison et 150.000 euros d’amende. Après son inculpation, il a assuré qu’il se battrait pour son «honneur» et assuré qu’il n’y avait jamais eu «d’enrichissement personnel».Synthèse L’Economiste

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