×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Politique

Forces Citoyennes: Ceux qui restent répondent à ceux qui partent

Par L'Economiste | Edition N°:1452 Le 05/02/2003 | Partager

. Les pro-Lahjouji reprochent aux sécessionnistes de vouloir «casser les fédérations de Casablanca et Rabat« L'atmosphère qui règne en ce moment au sein de Forces Citoyennes est loin de ressembler à l'ambiance de sérénité, -du moins en apparence-, qui avait caractérisé la création du parti il y a quelques mois. Le conseil national du parti a fini par accepter à l'unanimité la démission définitive de Jalil Benabbes Taârji, ex-président de la Fédération régionale de Marrakech, considéré comme la «tête pensante« de la scission. D'après Mustapha El Baz, président de la fédération de Casablanca et proche collaborateur de Abderrahim Lahjouji, Taârji «avait présenté sa démission pure et simple du parti après avoir été convoqué par le comité exécutif devant un conseil disciplinaire«. Lahjouji (www.leconomiste.com) ne s'est pas trop épanché sur les raisons qui ont poussé le parti à interpeller Taârji, se contentant de déclarer que «le comité exécutif est souverain de le faire quand il estime que les agissements d'un de ses membres sont de nature à déstabiliser le parti…« El Baz revient à la charge pour expliquer une démission dont les préambules sont à rechercher dans des «velléités personnelles sur fond de stratégie électorale tendant à casser les fédérations de Casablanca et Rabat«. A rappeler que neuf membres du comité exécutif, dont sept présidents de fédérations régionales, ont collectivement démissionné de leur mandat le 9 janvier dernier. El Baz qualifie ce dénouement de «mouvement clandestin et insidieux qui fonctionnait en parallèle, nourri par un opportunisme électoral«. D'autres l'ont considéré comme «une tentative de créer une influence décentrée basée sur un pôle régional«. Cette tendance apparaît clairement, explique El Baz, quand Taârji voulait instamment faire passer le président de la fédération régionale de Béni Mellal devant le conseil disciplinaire. «Sans arguments valables, Taârji ne voulait pas de lui au sein du comité exécutif du parti«, explique El Baz, qualifiant une telle démarche de capricieuse.La dissidence a pris distinctement forme pour la première fois, souligne El Baz, en mai 2002 lors du premier congrès de FC où «les neuf membres en question ont boudé les différentes commissions de travail«. Ces derniers, explique El Baz, reprochaient «curieusement«, à travers Taârji, «le manque d'activités organisées par le parti«. Juste avant la tenue de la deuxième réunion du comité exécutif du parti, les neuf personnes en question se sont réunies, explique El Baz, dans un restaurant où elles ont rédigé à la main «une démission collective improvisée sur un torchon«. Le parti n'hésitera pas alors à l'accepter. Après quoi, «Taârji reviendra sur sa décision, invoquant le refus de sa démission par le comité de la fédération de Marrakech dont il a été le président. Et ce n'est, explique El Baz, qu'en prenant connaissance de sa convocation devant un conseil disciplinaire que Taârji, refusant la décision du comité exécutif, se verra contraint de quitter définitivement le parti.Samira Ammour, membre du bureau exécutif, pense qu'il est tout à fait normal qu'il y ait des divergences au sein d'un parti. «Quand elles finissent par éclater, c'est encore mieux. Car cela permet de faire le tri et de repartir sur des bases plus saines«.


Coup de balai

Pour le président de la fédération de Casablanca, les démissionnaires «n'apportaient aucune valeur ajoutée au parti; ils représentaient au contraire une énergie négative qui lui a énormément porté préjudice«. Et El Baz de conclure que «désormais, le parti envisagera l'avenir avec moins de lourdeur«. Les militants de FC parlent «de dépoussiérage« ou de «coup de balai« qui rendra l'homogénéité requise au sein du parti pour être plus en forme lors des prochaines élections. Concernant ces dernières, le parti pense à une stratégie plus ciblée en se concentrant sur les régions où il a le plus d'atouts. La moisson trop maigre des élections du 27 septembre n'a pas manqué aussi d'attiser la discorde au sein du parti sur la gestion interne.M. Bk.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc