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Affaires

Fonds Hassan II: Reprise en main

Par L'Economiste | Edition N°:806 Le 10/07/2000 | Partager

• MM. Kabbaj et Séqat, désignés par SM Mohammed VI comme «responsables directs«• Sauver ce qui peut encore l'être et veiller à ce que le reste ne soit pas trop gaspilléMESSIEURS Mohamed Kabbaj, conseiller du Souverain et Mohamed Séqat, gouverneur de Bank Al-Maghrib, ont été désignés par SM Mohammed VI comme responsables directs du Fonds Hassan II. Ce fonds contient le surplus d'encaissement sur la vente de la deuxième licence GSM. Rappelons que ce surplus se monte à 7 milliards de DH.Dans son rapport annuel pour l'exercice 1999, la Banque centrale s'est inquiétée de ce que ce Fonds n'ait pas été utilisé au mieux (Cf. L'Economiste du jeudi 6 juillet 2000). C'est le plus important «jack-pot« que le Maroc n'ait jamais eu à sa disposition et qui peut-être ne se représentera jamais.Il y a exactement un an, le 6 juillet 1999, le groupement BMCE Bank-Tele-fonica, mettait 1,1 milliard de Dollars sur la table pour remporter le marché de la deuxième licence. C'était 700 millions de Dollars (7 milliards de DH) de plus que les espoirs les plus fous. Le Regretté Souverain Hassan II avait prévu que ce surplus serait placé dans un fonds ad hoc, qu'il servirait à des investissements publics productifs de valeurs et qu'il serait utilisé conjointement par les administrations, les entreprises publiques et les entreprises privées: instruit de vingt ans d'expérience et de l'impossibilité de mettre en oeuvre une réforme administrative, Feu Hassan II redoutait les travers et routines des administrations très peu soucieuses de rentabilité.Affaire choquanteMais le gouvernement avait profité du deuil de l'été pour rapatrier vers les administrations la procédure de sélection des projets (Cf. L'Economiste des 11 et 12 août 1999). Au lieu de la commission tripartite de sélection des projets, le dossier avait été donné aux secrétaires généraux des ministères. Pour la petite histoire, ceux d'entre ces secrétaires généraux, qui n'étaient pas tout à fait dans cette ligne, avaient été écartés de la commission. Pour atténuer les effets de l'affaire, révélée par L'Economiste, le gouvernement avait mis M. Lahlimi en première ligne avec pour mission d'expliquer «que la sélection n'était pas définitive«.En septembre dernier, SM Mohammed VI était intervenu pour remettre dans le pipe-line le tourisme et y ajouter le sport. Cependant, les jeux étaient largement faits (Voir la liste définitive, L'Economiste du lundi 3 avril 2000 -lecono-miste.com-).Par rapport aux critères initiaux, seule la recapitalisation de la Société des Autoroutes du Maroc. Quant au financement des logements sociaux, souvent mis en avant, ils existent mais les modalités sont sujettes à caution. En effet, une partie va à la participation au sauvetage du CIH, sauvetage rendu nécessaire par une dizaine d'années de bévues politiques des administrations à son endroit. Le reste ne va pas à des programmes tels que Sala Al Jadida. Il va à ceux qui sont gérés par les organismes spécialisés. Or, en 5 ans, avec beaucoup moins d'argent et une capacité de pratiquer un retour sur investissement, Sala Al Jadida a fait mieux que ces organismes en dix ans!Il était donc nécessaire de sauver ce qui peut encore l'être de ce grand gaspillage.N.S.

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