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Fès
BP: Nouveau siège, nouvelles ambitions

Par L'Economiste | Edition N°:2797 Le 12/06/2008 | Partager

. 200 millions de DH accordés au tourisme. Une plus grande proximité avec le clientMohammed Benchaâboune, PDG du groupe Banques Populaires, fera le déplacement à Fès ce 13 juin, accompagné de tout l’exécutif. C’est pour inaugurer le nouveau siège régional de la banque à Fès. Situé sur l’avenue des FAR, l’édifice «incarne la nouvelle image que veut véhiculer la banque sur place», indique Zine El Abidine Jirari, président de la Banque Populaire Fès-Taza. - L’Economiste: Dans quels secteurs êtes-vous le plus engagé dans la région Fès-Boulemane? -Zine El Abidine Jirari: Les choix stratégiques retenus par le groupe Banques Populaires constituent en principe pour nous, un cadre générique en termes d’interventions sectorielles au niveau local. La cartographie des flux de financement révèle une concentration équilibrée mais néanmoins en faveur du secteur industriel. Les projets de création ou de modernisation bénéficient, auprès de notre réseau, de toute notre expertise métier dans le domaine du conseil et de l’assistance.- Vous ne mentionnez pas le tourisme pourtant promis à un bel avenir dans la région. - Ce n’est pas par désintérêt, c’est juste une simple omission. Nous sommes présents dans ce secteur d’avenir porté par un plan de développement prometteur visant à faire de la ville une plaque tournante sur l’échiquier national et international. Les crédits d’investissement accordés au secteur touristique ont concerné la création de plusieurs hôtels et des maisons d’hôtes parmi les plus prestigieuses de l’ancienne Médina. Notre intérêt pour le tourisme a été concrétisé par la création d’un fonds d’investissement dédié, conjointement avec notre confrère Attijariwa bank. L’enveloppe allouée localement au secteur touristique, toutes branches confondues, a dépassé les 200 millions de dirhams en 2007. Ce montant est appelé à croître dans un avenir très proche. - Vous inaugurez ce vendredi 13 juin votre nouveau siège régional. Quelle image voudriez-vous véhiculer à travers cet édifice?- En fait, l’édification du nouveau siège est un acte ayant plusieurs objectifs majeurs. Sur le plan stratégique, l’anticipation à la fois des évolutions futures en termes de projets régionaux de modernisation et de la politique retenue par les grands opérateurs est confortée par la mise à niveau de l’offre foncière locale et la création d’espaces industriels dont une technopole. Globalement, on vise, à travers ce nouveau dimensionnement, une adéquation avec l’essor important de la région. Il est également recherché une plus grande proximité avec la clientèle des entreprises et professionnels, selon le nouveau concept de merchandising.Sur le plan de la communication, ce projet est de nature à renforcer notre notoriété et notre image de banque moderne et universelle regroupant l’ensemble des nouveaux métiers (banque d’investissement, gestion d’actifs, de patrimoine…). Le nouveau siège consacre, à bien des égards, la place qu’occupe notre banque dans le paysage bancaire régional tant en termes de part de marché que de volume d’activité. Par ailleurs, fidèle à sa mission culturelle, la banque a créé sa propre galerie d’art, espace de prestige pour des expositions d’art plastique.


10,5 milliards de DH d’investissement en cinq mois

Selon les données statistiques du Centre régional d’investissement (CRI), la ville de Fès gagne en attractivité. Au 22 mai dernier, les dossiers traités au CRI font état d’un montant de 10,5 milliards de dirhams. Les promoteurs s’intéressent à une diversité de secteurs. Et, au contraire de ce qui est observé dans d’autres régions, ce n’est pas le tourisme qui attire le plus, mais le BTP avec plus d’un tiers du total. Les 10 milliards projetés concernent 79 projets et devront permettre la création de 11.286 emplois directs: le secteur de l’énergie et mines (30%), BTP (33%) et tourisme (27%) suivi du secteur industriel avec 9% du total des projets d’investissement, ont reçu un avis favorable.En création d’emplois, le secteur du BTP apparaît comme le principal animateur du marché avec 3.960 emplois prévus. A ce titre, la société Al Fath Al Jadid, qui a lancé plusieurs chantiers au niveau de la ville, notamment dans l’habitat de haut standing, s’accapare plusieurs centaines d’ouvriers. Le tourisme arrive en deuxième position avec 3.600 emplois. Y participent notamment Atlas Hospitality Morocco (AHM) qui envisage la création de plus de 150 emplois dans son futur hôtel de luxe, des investisseurs singapouriens qui veulent transformer le Palais Mokri en une soixantaine de maisons d’hôtes, et Label’Vie qui lance la construction de son nouveau magasin à Fès.En effet, au 22 mai dernier, ce guichet a délivré 1.159 certificats négatifs (+14%) et a permis la création de plus de 454 entreprises (+10%), comparativement à la même période de l’année 2007. Le secteur des services et la forme juridique SARL dominent au niveau des créations réalisées avec respectivement des parts de 60 et 77%. Ces entreprises créées vont générer quelque 1.700 emplois.


Moukawalati

Pour Jirari, le souci permanent en tant que banque citoyenne est matérialisé, vis-à-vis des directives des autorités de tutelle, par un engagement sans compromis dès lors qu’il s’agit d’aide à la création d’entreprises ou d’appui aux investisseurs. En témoigne «notre position historique dès la fin des années 1980, notamment à l’égard de la première filière des jeunes promoteurs qui a connu un taux de réussite satisfaisant». Concernant le cas spécifique de Moukawalati, l’action de la BP est particulière au niveau de l’identification et de l’assistance par le biais de son bureau régional, interface entre la région et la fondation Banque Populaire pour la création d’entreprises, et par la prise en charge des besoins de financement de leurs projets dans les meilleures conditions de célérité et de réactivité, atout à l’origine de la part d’intervention prépondérante de la banque sur ce créneau (plus de 50%). «Notre banque est restée fidèle depuis 1961 à sa vocation de banque au service de la petite et moyenne entreprise», conclut Jirari. Propos recueillis par Y.S.A.

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