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Economie

Enseignement: Premiers couacs de la réforme?

Par L'Economiste | Edition N°:3135 Le 23/10/2009 | Partager

. 4 syndicats appellent à la grève jeudi prochain . Ils demandent au gouvernement de «respecter ses engagements» Et ce qui devait arriver arriva. Les syndicats reviennent donc sur le devant de la scène pour le dossier enseignement. Une grève est en effet lancée pour le jeudi 29 octobre. Pas moins de quatre syndicats affiliés aux centrales de l’UMT, la FDT, l’UGTM et l’UNTM, se sont passés le mot d’ordre. «Nous étions dans l’obligation de recourir à cette action après l’échec des négociations avec le ministère de l’Education durant le mois de septembre dernier», souligne Abdelmajid Al Gharsse, SG de la Fédération nationale de l’enseignement (UMT). L’on menace d’ores et déjà de hausser le ton, puisque d’autres mouvements de débrayage sont annoncés pour les prochaines semaines «si rien n’est fait». Les syndicats exigent du gouvernement de respecter ses engagements pris lors de l’accord d’août 2007, notamment l’augmentation à 33% du quota annuel réservé à la promotion interne. La promotion des diplômés et la formation figurent également sur la liste des revendications. Le timing choisi par les syndicats pour ce mouvement, qui coincide avec le plan d’urgence, ne semble pas innocent même s’ils s’en défendent «Nous ne sommes pas contre l’idée et l’esprit de ce chantier, mais il est utile de rappeler que la réforme de l’école ne devrait pas se limiter uniquement à l’amélioration des infrastructures et des équipements», explique Mohammed Baroudi, responsable de l’UNTM. Pour lui, des budgets énormes ont été mobilisés pour la construction et la réhabilitation des établissements scolaires, alors que l’amélioration des conditions de l’enseignant a été renvoyée aux calendes grecques. Toujours sur le même registre, Baroudi pointe du doigt certaines décisions prises, selon lui, «à la hâte» par le département de l’Education lors de la rentrée scolaire. Il s’agit en particulier de la publication de la circulaire n° 122 qui met fin à l’application de l’horaire continu qui aménage les conditions de vie dans le monde rural. Pour Baroudi, le contenu de ce texte ne s’inscrit pas dans l’esprit du plan d’urgence qui vise à réduire le taux de déperdition scolaire. «Dans le campagne, comment peut-on concevoir la position d’un père du fait que sa fille devrait quitter l’école le soir à 18h pour regagner la maison se trouvant encore plus loin», s’interroge le responsable de l’UNTM. Nour Eddine EL AISSI

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