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    Qualification: Les premiers jalons de l’assainissement de l’offre

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    Les opérateurs de la formation n’avaient pas le choix. Soit s’organiser pour relever les défis du secteur, soit être condamnés à jouer les seconds rôles. Aujourd’hui, un pas a été fait dans la bonne voie avec la création de l’association des bureaux de conseil en formation (ABCF). Abderrahmane Lahlou, président de l’association et aussi du groupe Segepec parie sur la jeune structure pour tirer vers le haut le secteur. . L’Economiste: Quelles mesures allez-vous prendre pour assurer la plus large représentativité à votre association?- Abderrahmane Lahlou: L’ABCF est une association d’intérêts, un forum d’idées et la tribune d’expression de tous les acteurs en formation continue de conseil. L’assemblée constitutive a décidé d’ouvrir l’adhésion aux opérateurs publics et aux écoles d’enseignement supérieur qui assurent de la formation continue. Si d’autres sous-secteurs de la formation souhaitent s’y joindre, leur demande sera la bienvenue.. Quel rôle entendez-vous jouer dans le processus de qualification des cabinets conseil ?-Le processus de qualification des établissements est déjà en cours au niveau du Secrétariat d’Etat à la Formation professionnelle au moins. Il n’est pas exclu que d’autres acteurs publics de la formation s’y impliquent, à l’image de l’agrément donné par le ministère de l’Equipement, et qui est maintenant demandé par plusieurs donneurs d’ordre publics même dans les marchés de formation.Beaucoup de possibilités s’offrent à nous et chacune a des avantages et des inconvénients. La qualification par une partie publique offre l’avantage de la crédibilité de l’Etat et relativement, celui de l’indépendance. La qualification par une partie privée est un système plus moderne et plus responsabilisant pour le secteur. Il existe une démarche intermédiaire entre les deux, et qui consiste en l’accréditation par une commission officielle où sont fortement représentés les acteurs eux-mêmes.L’ABCF a élaboré son plan stratégique, qui décline ses principaux objectifs, ainsi que son plan d’action. La question de la qualification y occupe une place importante, et nous avons une commission qui planche sur des propositions très concrètes. Notre plan d’action sera bientôt rendu public, et nos partenaires de la formation continue seront informés de nos suggestions.. Qu’adviendra-t-il des cabinets qui ne seraient pas qualifiés? Avez-vous des propositions dans ce sens?-Nous ne pouvons pas nous prononcer par anticipation sur cette question, mais dès à présent, il est évident qu’un cabinet non qualifié n’est pas un cabinet radié de la liste des opérateurs. Nous sommes dans un pays de libre concurrence. La qualification a pour objet de garantir aux donneurs d’ordre de formation qu’ils ont en face des opérateurs sérieux. Propos recueillis par Morad EL KHEZZARI

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