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Editorial: Spécificité

Par L'Economiste | Edition N°:2414 Le 04/12/2006 | Partager

AU moment où l’attention des investisseurs n’a jamais été aussi élevée vers le Maroc, la préparation d’une charte de gouvernance des entreprises ne peut qu’appuyer les efforts de promotion en cours. Les Intégrales de l’investissement qui s’ouvrent dans deux jours à Skhirat, comme les déplacements du patronat à l’étranger, vont dans ce sens.Derrière l’idée d’une charte, il s’agit d’accompagner le «Programme national de la réforme de l’investissement» en cours de préparation. C’est comme ça que c’est dit dans les documents officiels. Bien sûr, une charte est ce qu’elle est, c’est-à-dire un document non contraignant énumérant des principes et des pratiques. Mais il reste que lorsqu’elle émane de la volonté des acteurs (entreprises, autorités monétaires, banques, etc.), ses chances d’application n’en deviennent que plus grandes. Les experts de l’OCDE qui assistent le Maroc à la confection de cet outil ne disent pas autre chose. Mais les mentalités ne changeront pas d’un seul coup comme par magie. Une bonne gouvernance dans l’entreprise et son corollaire tiennent plutôt à l’état d’esprit qu’à des règles contraignantes. La future charte de gouvernance devra tenir compte du paysage du capitalisme marocain. La problématique dans nos entreprises ne réside pas dans le rééquilibrage des rapports entre les actionnaires et la technocratie managériale. Dans nos PME, le propriétaire du capital est aussi gestionnaire. Un effort particulier devra donc être mené en direction de ces entreprises. Les banques desquelles elles dépendent financièrement ont un rôle capital à jouer. Pour l’instant, elles constituent le seul mécanisme de contrôle externe de ces entités. On attend donc qu’elles déclinent leur citoyenneté.Abashi SHAMAMBA

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