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Communication: La forme autant que le fond

Par L'Economiste | Edition N°:2414 Le 04/12/2006 | Partager

. Mieux vaut diagnostiquer la personnalité de ses collaborateurs«La manière de dire les choses est plus importante que ce qui est dit. Souvent les gens réagissent sur la forme», explique Gérard Collignon, psychologue et psychothérapeute de formation, responsable de Kahler Communication France(1). Si «la forme» est bonne, elle permettra d’optimiser la relation. Dans le cas contraire, l’on se retrouve dans une situation de «mécommunication». Ce qui démontre, par exemple, que le supérieur hiérarchique était incapable de communiquer avec son collaborateur. La «forme» constitue un des fondements de la Process Com. Il s’agit d’un outil de communication qui permet de comprendre sa propre personnalité et celle des autres. Développée dans les années 70 par Taïbi Kahler, docteur en psychologie sur la base de ses observations des relations et du management des entreprises américaines, la Process Com a été utilisée par la Nasa pour recruter ses astronautes et constituer des équipes homogènes.La process communication repose aussi sur l’identification des types de personnalités. Explication: en chacun d’entre nous existe six types de personnalités. Une personnalité de «base» acquise pour la vie et un type de personnalité «de phase», qui peut évoluer sous le coup, par exemple d’un stress intense. «Tout l’intérêt est de connaître le type de “base” de notre collaborateur pour parler le même langage», soutient Collignon. Cette «base» n’apparaît généralement que si la personne est contrariée. Dans la Process Com, la structure de personnalité est présentée sous la forme d’un immeuble de 6 étages (voir illustration). Dans notre exemple, le premier étage correspond à la «base» et c’est une personnalité empathique, suivie par le travaillomane, le persévérant, le rêveur, le promoteur et le rebelle. Au total, 720 combinaisons sont possibles. Ces profils permettent d’établir un diagnostic des comportements des collaborateurs. Pour communiquer avec son collaborateur, il faut prendre l’ascenseur pour lui offrir l’étage qui lui conviendra. «L’empathique» perçoit le monde à travers le filtre de ses émotions. C’est un intuitif qui a besoin d’être encouragé avec chaleur. Le «travaillomane» est logique et organisé et recherche les faits. Il a besoin d’un style de management démocratique. Avec lui, il faut aller droit au but. Le «persévérant» est une personne qui perçoit le monde à travers le filtre de ses opinions. Dans ce cas, il faut opter pour une communication basée sur l’échange d’opinion. Le «rêveur» a besoin de directives claires, et d’un management «autocratique». Idem pour le «promoteur» qui aime les défis et agit en fonction de ses intuitions. Communiquer efficacement avec le «rebelle» passe par la plaisanterie et la dédramatisation. Il s’agit là d’un excellent moyen d’aborder les sujets délicats. La Process Com sera développée au Maroc par Convergence Conseil qui vient de conclure un partenariat avec Kahler Communication France. K. M. ---------------------------------------------------------------------------(1) Invité par Convergence Conseil, Gérard Collignon a animé une conférence sur la «Process Com» jeudi 30 novembre à Casablanca.

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