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Baromètre social Optimum-BPI Maroc/L'Economiste
Des attentes sur tous les plans

Par L'Economiste | Edition N°:1720 Le 08/03/2004 | Partager

. Mise en cohérence entre les dynamiques de management et les politiques RH. Des exigences sur la responsabilisation et la délégationSur le volet des attentes, il semble à première vue, soit que les cadres n'ont pas de préférence particulière, soit qu'ils sont trop exigeants et qu'ils veulent tout. C'est en tout cas la lecture que l'on peut faire de la moyenne globale du désiré qui est de 9,2. En fait, tous les axes au niveau des attentes affichent un score supérieur à 9. “Si l'on affine l'analyse, on constate que l'écart entre la perception de l'existant et la situation souhaitée par les cadres a beaucoup plus de sens car elle permet de prioriser les dimensions sur lesquelles il existe manifestement de véritables leviers d'action pour les entreprises”, souligne Assia Aïouch, directeur général d'Optimum-BPI Maroc.La grande priorité pour les cadres semble être la mise en cohérence entre les dynamiques de management et les politiques de ressources= humaines. Mais les plus fortes attentes sont exprimées sur le registre de la reconnaissance (9,4). Les cadres veulent une meilleure individualisation de la reconnaissance qui passe par une plus grande attention pour la rémunération, la formation et l'évolution professionnelle. Le baromètre révèle que les systèmes de rémunération doivent être repensés. . Meilleure communicationL'axe efficacité qui arrive en seconde position avec une note de 9,2 met en exergue la prédisposition des cadres à être au service du client. Tendance déjà relevée au niveau de l'existant. En revanche, le souci des coûts moyennement exprimé dans l'existant est largement formulé au niveau des attentes. De même pour le souci de la qualité. Pour les relations internes pourtant bien perçues au niveau de l'existant, les cadres souhaitent là aussi des améliorations, notamment sur le volet communication (9,6 points, soit un écart avec l'existant de 2,7 points). Idem pour l'esprit d'équipe et la résolution des conflits qui recueillent respectivement 9,5 et 9,3 sur 10. Pour l'axe management, en 3e position ex æquo avec les relations internes, les cadres sont plus exigeants sur la responsabilisation, la délégation et l'appui du management. Des dimensions qui en disent long sur la volonté d'implication de l'encadrement dans la stratégie de l'entreprise. Globalement, l'analyse du “désiré” permet d'identifier deux niveaux d'attente en fonction du degré de satisfaction (ou de non-satisfaction) formulé: d'une part, les attentes exprimant un regard critique et un besoin prioritaire d'action et d'autre part, celles traduisant un souhait d'amélioration continue.Sur le premier registre, les cadres estiment qu'il faut réunir trois conditions pour améliorer la performance globale des entreprises: un management des hommes responsabilisant, une maîtrise des coûts et un souci de la qualité partagés et associés à l'innovation et des relations internes transparentes et fédératrices. Sur le second registre, les cadres souhaitent une vision stratégique partagée et déclinée en objectifs cohérents, une communication transparente entre les niveaux hiérarchiques et enfin un renforcement de l'orientation client. K.E.H.

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