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    Elections CGEM
    Tamer-Horani en campagne

    Par L'Economiste | Edition N°:3020 Le 08/05/2009 | Partager

    . Un plan d’action en dix points. Soutien de l’ONA ? «C’est de l’intox», selon Horani«L’entreprise marocaine: oser innover». Le slogan de campagne du ticket Tamer-Horani pour les élections présidentielles de la Confédération patronale annonce la couleur. «Toutes les dispositions ont été prises avant de présenter une candidature en bonne et due forme». L’éventuel soutien de dirigeants de l’ONA est démenti par Horani: «C’est de l’intox!»En tout cas, la campagne a démarré il y a deux jours. Depuis, le tandem mène une série de rencontres avec les fédérations, des entreprises ainsi que les différentes unions régionales. Les deux prochaines semaines seront intenses en termes de mobilisation. Objectif: expliquer la vision et défendre ses chances. Le tandem présente un plan d’action en 10 points.Pour le binôme, «une course plurielle est un acquis important». Mieux encore, c’est un signe de maturité de la Confédération, qui donnerait plus de «légitimité au futur président, quel qu’il soit».

    Faire face à la crise et en saisir les opportunités
    Le prochain mandat s’inscrit dans un contexte particulier, celui de la crise. «Notre candidature intervient dans une conjoncture mondiale difficile qui nécessite du sang neuf et de nouvelles idées», répètent à l’envi les prétendants.Tout l’enjeu aujourd’hui, selon eux, est dans le dynamisme et la réactivité face à la conjoncture actuelle. Sur ce registre, le binôme préconise la prévention pour éviter que d’autres secteurs ou entreprises ne soient touchés. Pour le ticket n°2, la force de proposition de la CGEM revêt une importance capitale dans la mesure où elle devra s’inscrire dans une vision à long terme, à l’horizon 2020. Ceci étant, le duo ne fait pas table rase du passé. «Le travail réalisé par l’équipe sortante est louable, mais de nombreux dossiers restent encore en suspens». L’on cite à titre d’exemple l’export, la logistique, l’emploi… «Notre démarche n’exclut pas la consolidation des acquis», précise l’équipe. En revanche, il va falloir renforcer la structure permanente et dynamiser les commissions. Par ailleurs, le mot d’ordre de la «continuité» tel qu’avancé par leurs concurrents mérite précision, selon Horani. «Une continuité qui dépend des hommes n’a pas de pérennité. Elle n’a de mérite que si elle s’inscrit dans une vision claire et à long terme». Par conséquent, la CGEM devra intégrer un bilan chiffré de la présidence sortante, signale-t-on. Or, «l’argument phare de la concurrence consiste à demander un nouveau mandat pour pouvoir réaliser ce qui ne l’a pas encore été», critique Tamer. La Confédération est appelée à jouer un rôle de levier et de mobilisation pour permettre à l’entreprise, non seulement de faire face à la crise, mais aussi en saisir les différentes opportunités. Sur le plan régional, le team suggère que le patronat s’implique davantage dans la définition de la notion de région afin de favoriser ainsi la création d’entreprises dans l’ensemble du territoire. Les modalités d’octroi des budgets aux unions régionales devront être reconsidérées. Les budgets sont jusque-là alloués en fonction des adhésions et non pas sur la base des objectifs et des efforts consentis.Le binôme reconnaît l’existence de plusieurs plans de soutien en faveur de la PME. Encore faut-il en rendre opérationnelles les différentes mesures. Dans le même sillage, l’équipe Horani-Tamer prévoit la signature d’un «Pacte» de mobilisation qui vise l’intégration de la PME marocaine dans les grands chantiers. L’objectif étant de permettre à ce tissu d’entreprises de décrocher facilement des appels d’offres sans être pénalisé par les délais de paiement.La formation initiale est aussi abordée. «La CGEM doit donner son point de vue sur le système éducatif pour ne pas se retrouver avec les mêmes problèmes dans dix ans», explique Horani. Et pour cause, l’entreprise est le premier client de l’école. Par conséquent, elle doit avoir son mot à dire sur le système. Parallèlement, les opérateurs privés devront bénéficier de mécanismes incitatifs pour répondre à la problématique de l’intégration et de la formation des nouvelles recrues dans des secteurs pointus. Le tandem Horani-Tamer compte rendre opérationnel le transfert des contrats spéciaux de formation aux Giac et impliquer les fédérations dans le processus d’accompagnement. Un travail de fond est également prévu pour appuyer les commissions transversales. Sans les nommer, «certaines devront disparaître, d’autres seront créées. Le reste est à redynamiser. Nous comptons doter les commissions de ressources appropriées». Quant aux conseils d’affaires, il faudra redéfinir leur rôle et les rendre plus efficients. Le Livre blanc de Mly Hafid Elalamy suscite aussi quelques critiques. Certes, c’est un document de référence, mais comme tout guide, il va falloir l’actualiser pour intégrer de nouvelles priorités avec une vision à long terme. L’on cite à ce titre de nouveaux chantiers, en l’occurrence l’export et la régionalisation.H. E. & A. R.
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