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    Politique

    Eclairage public
    L’autre boulet des élus

    Par L'Economiste | Edition N°:3035 Le 29/05/2009 | Partager

    . Ecart entre gestion déléguée et gestion directe. Lourdeur des procéduresParmi les attributions des conseils communaux, l’éclairage public figure en tête de liste. Seulement, nos villes, centres urbains et même communes rurales, sont-ils éclairés comme il se doit? De nombreux citoyens répondent non à cette question. Dans la plupart des villes du Maroc, la responsabilité de l’éclairage public est du ressort de régies, elles-mêmes relevant des conseils élus. Mais cette expérience s’est avérée, au fil des ans, coûteuse et peu payante. C’est pour cette raison que l’on a commencé à déléguer la gestion de l’éclairage public à des privés. Casablanca a été la première à tenter l’expérience. D’abord en mettant fin, dans un premier temps, à l’activité de la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité en la confiant à un opérateur étranger: la Lyonnaise des eaux, devenue Lydec après. Ensuite, en déléguant au cours du premier trimestre 2009 une grande partie de l’éclairage public à la même Lydec. Puis ce fut le tour de Tanger (Amendis) et de Rabat (Redal). Est-ce une bonne expérience? Les avis restent partagés sur la question tel celui du président du Conseil municipal d’Agadir, Tarik Kabbage. Ce dernier estime, en effet, que Mohamed Sajid, président du Conseil de la ville de Casablanca a eu tort de déléguer la gestion de l’éclairage public à Lydec. «On ne délègue pas la gestion d’un service à un prestataire lui-même fournisseur de ce service», explique-t-il. Effectivement, Lydec gère la distribution aux Casablancais de l’électricité qu’elle achète à l’ONE. C’est grâce à ces mêmes achats d’électricité que l’éclairage public est assuré. Du coup, Lydec gagne sur les deux tableaux: parce qu’elle revend à la ville l’électricité qu’elle achète à l’ONE. Reste maintenant la question de l’entretien des réseaux d’éclairage public. Il est un point à mettre à l’actif des délégataires: l’entretien est bien assuré et les durées d’intervention en cas de panne ou de défaillance du système d’éclairage sont relativement courtes. Ce qui n’est pas le cas, il faut le dire, dans les communes où l’éclairage public est directement géré par les services municipaux. Et pour cause, pour remplacer quelques ampoules, ou encore des candélabres, c’est toute une procédure: bon de commande à signer par les services communaux compétents, justificatifs des achats, livraison et installation. Au meilleur des cas, l’opération prend une semaine. J. E. HERRADI

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