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    Eclairage public
    Tanger: Gestion cafouilleuse

    Par L'Economiste | Edition N°:3035 Le 29/05/2009 | Partager

    . Le réseau est actuellement géré par l’Office national de l’électricité. L’extension de la ville ne facilite pas la tâche 37.000 points d’éclairage, un réseau de raccordement de plusieurs dizaines de kilomètres, telles sont les grandes lignes d’un réseau tentaculaire que la ville de Tanger a peiné pour gérer et pour déléguer. Après plusieurs tentatives, c’est finalement l’Office national de l’électricité qui a hérité de l’éclairage public à Tanger. L’accord signé entre la mairie et l’Office en 2008 prévoit la gestion et l’entretien du réseau d’éclairage public de la ville de Tanger. Après une première année de service, il vient d’être reconduit. Il s’agit pour Tanger de retrouver et de maintenir le niveau actuel du réseau d’éclairage pour une ville en pleine croissance. La taille et le développement actuels de la ville imposeraient, selon cette dernière, d’opter pour une gestion professionnelle de ce service. Les services de la mairie ayant eu du mal par le passé à maintenir ce réseau tentaculaire en service. Ampoules grillées non remplacées, poteaux hors d’usage, ou encore allumage et extinction non synchronisée, tels sont les désagréments dont devaient souffrir les habitants de la ville de Tanger. En plus, nombre de poteaux n’avaient pas leurs connexions électriques protégées, ce qui constituait un vrai danger d’électrocution surtout pour les plus jeunes. Le Conseil de la ville avait déjà essayé de se défaire de ce «boulet» en 2007. Lors du lancement d’un appel d’offres, c’est Amendis qui avait remporté le marché de gestion et d’entretien pour un montant annuel de 7 millions de DH. En 2008, son contrat n’est pas reconduit. Et rebelote, un an après, c’est l’ONE qui est sélectionné. Si l’on en croit des sources au Conseil de la ville, la mairie aurait voulu rattacher ce service au contrat de la gestion déléguée, de l’eau, électricité et assainissement liquide. A défaut d’être approuvée par les autorités de tutelle au ministère de l’Intérieur, la gestion du service avait été reprise en début d’année par la mairie. Le réseau d’éclairage dispose de plus de 37.000 points d’éclairage répartis le long du périmètre urbain de la ville, un chiffre qui croît de jour en jour au gré des nouvelles urbanisations. A noter qu’en 2007, la mairie avait annoncé un projet de réhabilitation du réseau d’éclairage public avec un budget conséquent de près de 30 millions de DH. Selon la mairie, il s’agirait de mettre en place des ampoules de basse consommation en vue de réduire la facture d’électricité du réseau. Le projet inclurait l’extension du réseau pour inclure divers quartiers périphériques non encore branchés.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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