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    Politique

    Communales: La campagne électorale démarre

    Par L'Economiste | Edition N°:3035 Le 29/05/2009 | Partager

    . Le coup d’envoi ce samedi. 30 partis politiques se disputent 27.795 sièges C’est parti. La campagne électorale officielle démarre ce samedi 30 mai pour prendre fin le 11 juin prochain. L’enjeu du scrutin porte sur 27.795 sièges, dans 1.503 communes. Pour cette édition, les femmes se sont vues accorder un quota de 12%. Au total, quelque 30 partis politiques sont en lice pour accaparer ces sièges répartis sur 221 communes urbaines et 1.282 rurales, au scrutin mixte (uninominal et de liste). Les élections communales ne semblent pas susciter beaucoup d’intérêt de la part des formations politiques, du moins en termes de débat d’idées. En effet, pendant plusieurs semaines, c’est la transhumance qui a été au centre d’une intense polémique. Après un bras de fer mené par le Parti Authenticité et Modernité (PAM) au sujet de l’article 5 de la loi sur les partis, le ministre de l’Intérieur a fini par faire marche arrière. En accord avec les états-majors de l’échiquier politique, il a décidé d’appliquer les dispositions du Code électoral pour ces élections et réformer le fameux article 5 ultérieurement. Du coup, le problème du nomadisme dans les partis, dénoncé par une grande partie de la classe politique, n’a donc pas été réglé. Par ailleurs, force est de constater que les communales ne semblent pas susciter beaucoup d’engouement. Pour preuve, les partis politiques ne se sont pas bousculés pour déposer leurs listes. Bon nombre de formations politiques peinent encore à se mettre d’accord sur leurs listes et les têtes de liste. D’ailleurs, pour les listes de l’USFP dans certaines circonscriptions de Casablanca, il a fallu l’intervention du bureau politique pour trancher. En tout cas, les retardataires peuvent toujours se rattraper: ils ont jusqu’à ce vendredi 29 mai à midi pour déposer leurs listes. Toujours sur le registre des candidatures, les partis, dans une course aux chiffres, privilégient les notables, qui disposent des moyens pour couvrir les frais de leur campagne électorale. Autre fait marquant, plusieurs ministres ont décidé de se présenter à ces élections. C’est le cas de Yasmina Baddou et Karim Ghellab à Casablanca, Aziz Akhannouch à Tafraout, Mohamed Abbou à Taounate, Saâd Alami à Chefchaouen et Abdellatif Maâzouz à Sefrou. Le vétéran Abdelouahed Radi, lui, rempile à Ksibia, une commune rurale proche de Sidi Slimane. Si des villes restent acquises à leur actuel maire, comme Fès, il sera difficile d’avancer un pronostic pour d’autres grandes villes comme Casablanca, Tanger, ou encore Rabat.Hassan EL ARIF

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