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Politique

Deuxième Chambre
L’UMT renforce sa position, la CDT recule

Par L'Economiste | Edition N°:2363 Le 18/09/2006 | Partager

. L’UGTM prend sa revanche sur 2003. L’UNMT gagne un second siègeL’UNION marocaine du travail (UMT) reprend du poil de la bête. Le syndicat de Mahjoub Benseddik vient de renforcer sa position à la seconde chambre. Avec les 3 sièges remportés au dernier renouvellement du tiers, il a grignoté de nouvelles parts. L’UMT talonne ainsi la CDT (Confédération démocratique du travail). Elle compte 7 sièges contre 10 sièges pour la centrale syndicale de Noubir Amaoui. Même si elle maintient sa position en tête du peloton, la confédération est la grande perdante du scrutin du 8 septembre. Un camouflet pour Amaoui et ses proches. La chute est amorcée depuis longtemps. Rentrée en force sous la coupole, avec ses 12 conseillers, elle en perd quatre en cours de route. Les observateurs avertis voient dans les scores enregistrés par le syndicat le signe de sa perte de vitesse. 5.500 voix au premier renouvellement du tiers en 2000 lui permettent de remporter 4 sièges, avec 4.500 voix en 2003, il récoltera 3 sièges. Ses 2.400 voix, enregistrés le 8 septembre, lui permettront à peine de sauver deux sièges. «La gestion aujourd’hui décriée de la CDT, l’hémorragie des cadres qu’elle subie à la suite du séisme causé par le départ de son numéro 2, Abdelmajid Bouzoubaâ et les rapports ambigus qu’elle conserve avec le Congrès national Ittihadi sont parmi les causes qui pourraient justifier ce recul», assure un ancien membre de la confédération. La Fédération démocratique du travail (FDT), sortie des entrailles de la CDT, est également défavorisée par le dernier vote. Elle perd 1 siège récupéré par l’Organisation démocratique du travail (ODT), dont les dirigeants viennent de signer leur divorce avec la CDT. En moins de 5 ans, la confédération aura fait deux petits (FDT et ODT). Le parti qui en est proche s’est vu également multiplier. Par ailleurs, l’Union générale des travailleurs du Maroc, affiliée à l’Istiqlal, et l’Union nationale marocaine du travail (UNMT), proche du PJD ont marqué une avancée. L’UNMT gagne 1 autre siège. Avec les deux remportés, l’UGTM, aujourd’hui dirigée par Benjelloune El Andaloussi, renforce sa position à la Chambre (5 sièges) et surtout prend sa revanche. En 2003, elle était sortie bredouille de l’élection.


FDT: Azouzi remplace Mounchid

TAÏB Mounchid a démissionné dimanche 10 septembre de son poste de secrétaire général de la FDT. Raisons invoquées officiellement: des problèmes de santé. La forme de la lettre rappelle celle de Youssoufi lorsqu’il avait quitté l’USFP. Mounchid, comme Youssoufi auparavant, quitte la scène politique et non seulement son poste de chef. Il laisse derrière lui un syndicat en crise. La FDT résiste mal à l’épisode du scrutin du 8 septembre. Plus que les scores récoltés, pour le moins, très timides (1 siège), c’est la manière dont la centrale syndicale a géré cette consultation qui a fini par exacerber les conflits. Les guerres intestines, hier latentes, se sont déclarées. Celle de la succession s’annonçait violente. Abderramane Azouzi qui convoitait le poste n’était à l’évidence pas l’homme du consensus. Il s’est vu même porter le chapeau. «N’est-ce pas lui qui gérait les affaires de la FDT en l’absence de Mounchid malade?», s’interrogeaient les syndicalistes mécontents qui ont signé une pétition à ce sujet. Voilà qui logiquement compromettait sa candidature au poste. El Yazghi, qui recevait le 11 septembre dernier une lettre de deux pages de Hussein Kafouni, un des fondateur de la FDT, avait inscrit la question à l’ordre du jour de la réunion du BP de l’USFP. Il en est sorti un communiqué laconique qui entérinait la démission de Mounchid. Sans plus. Remettre de l’ordre dans la maison et consacrer son indépendance vis-à-vis du parti figurait parmi les questions évoquées par le courrier de Kafouni. L’USFP a fait l’économie du débat et surtout a gardé le statu quo. D’aucuns disent que Azouzi, flanqué de deux adjoints (Abdelhamid Fathi et Mohamed Benhamou) est garant de la continuité au sein de la FDT. Celui qui a été le numéro 2 poursuivra la même politique de son prédécesseur. Son élection est intervenue jeudi dernier après que le parti aurait donné son aval. Les mécontents auront le temps de se calmer. Les meubles sont saufs.Khadija RIDOUANE

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