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Economie

Criquet: Un plan d’urgence se prépare

Par L'Economiste | Edition N°:1761 Le 05/05/2004 | Partager

. Une réunion se tient pour toute la semaine à Nouakchott Le Maroc participe depuis lundi 3 mai, à Nouakchott, à une réunion de la FAO pour établir un plan d’urgence de lutte contre le criquet. La situation a été qualifiée de très sérieuse. Le Maroc peut pâtir d’une éventuelle aggravation. Selon l’Agence de presse mauritanienne, outre la Mauritanie et la FAO, à travers ses comités technique et exécutif, la réunion, qui doit durer toute la semaine, regroupe des délégations d’Arabie saoudite, d’Iran, du Maroc, du Pakistan et du Soudan. “Des recommandations pratiques et techniques doivent sortir de cette rencontre afin de prévenir une invasion acridienne généralisée”, a estimé le ministre mauritanien du Développement rural, Ahmedou Ould Ahmedou, dont le pays fait face depuis plus de huit mois à une forte invasion de criquets pèlerins. Selon le ministre, quelque 300.000 hectares ont été traités avec des produits appropriés, alors que 500.000 hectares restent à couvrir. Des équipes de traitement algériennes et marocaines, qui s’ajoutent aux avions militaires mauritaniens, participent à ces opérations concentrées dans le nord et le centre du pays. La Mauritanie est considérée comme un couloir de passage du criquet pèlerin entre l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord.Selon la FAO, il s’agit de la menace la plus sérieuse des dix dernières années. Jusque-là, ce sont près de 17 millions de dollars qui ont été dépensés pour traiter près de 1,4 million d’hectares, rappelle l’organisation. Selon elle toujours, la plupart de ces financements sont issus des budgets nationaux de chaque pays affecté. Le Maroc a déboursé près de 160 millions de dirhams, indiquent les autorités concernées. Il a reçu des aides de différents pays, et en attend encore d’autres. Il s’agit ainsi de près de 2 millions d’euros du voisin espagnol, quelque 378.000 dollars de la FAO, et des promesses d’aide de l’Italie, des Etats-Unis et de la Corée du Sud. La lutte contre l’invasion généralisée nécessite encore 17 autres millions de dollars. Synthèse L’Economiste

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