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Politique

COP7: Les changements climatiques n'inquiètent pas les Koweïtiens

Par L'Economiste | Edition N°:1136 Le 02/11/2001 | Partager

. Le rapport de GIEC déclenche l'alarme de l'impact des changements climatiquesRécemment publié par le Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), le rapport scientifique 2001 a indiqué que l'intensité des événements climatiques externes met la planète sous pression et présente déjà une menace pour la société. Les résultats de cette étude ont été largement développés au cours de la COP7, dont les travaux se poursuivent encore à Marrakech.En effet, durant le XXe siècle, et selon le même rapport, la température a augmenté de 0,4 à 0,8 degrés. D'après différentes hypothèses concernant l'avenir des émissions en gaz, le réchauffement prévu par les modèles climatiques, entre 1990 et 2100, serait entre 1,4 et 5,8 degrés et l'élévation du niveau de la mer de 0,09 à 0,88 m. L'impact de ces changements se traduirait par l'augmentation des températures qui donneront lieu à une importante croissance du nombre de jours chauds et à plus de vagues de chaleur. En outre et comme l'explique le rapport, les pluies intenses deviendraient plus fréquentes, entraînant des épisodes plus fréquents d'inondations, d'avalanches, de glissements de terrain et érosion du sol, tandis que les sécheresses estivales deviendraient plus sévères engendrant une diminution de la production agricole, de la quantité et de la qualité des ressources hydriques, ajoute le document. Malgré l'importance des informations contenues dans le rapport du GIEC, les travaux de la 7me session de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques ne font pas le bonheur de tout le monde. . Préserver les intérêtsPlusieurs pays, dont principalement le Koweït, ont affirmé que les décisions de la conférence ne doivent en aucun cas porter atteinte aux intérêts des pays producteurs de pétrole. En effet, le président de la délégation koweïtienne, Abbas Ali Naqui, a déclaré hier que son pays travaille en concertation avec le groupe 77 + la Chine et les positions du Koweït sont en harmonie avec celles du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), de la ligue arabe et de l'OPEP qui tient à ce que les décisions de la conférence ne portent pas atteinte aux intérêts des pays producteurs de pétrole. La convention-cadre sur les changements climatiques «pourrait avoir, à long terme, des répercussions sur les économies des pays producteurs de pétrole», a expliqué à la presse Abbas Ali Naqui. Il ajoute en outre, “que la réduction des émissions de gaz à effet de serre implique une baisse des exportations de pétrole, ce qui risque de générer des récessions économiques dans ces pays». Egalement secrétaire adjoint aux Affaires économiques du ministre koweïtien de Pétrole, Ali Naqui a affirmé que de telles décisions ne manqueront pas de se traduire en baisse notable des importations d'hydrocarbures en général, ce qui affectera de manière directe l'économie du Koweït, basée essentiellement sur les exportations pétrolières. Le responsable koweïtien souligne toutefois que sa délégation oeuvrera dans le sens des efforts visant à aplanir les divergences et à rapprocher les points de vue, dans la perspective d'un consensus prenant en considération les intérêts des groupements régionaux et des différentes parties.


L'Asie centrale et l'Europe orientale demandent une nouvelle définition des PVD

Afin de déterminer les pays qui recevront un soutien financier et technique, le groupe asiatique et l'Europe orientale ont demandé hier jeudi, lors des travaux de la COP7, que la conférence statue sur la définition de l'expression de «pays en développement» au sens où elle est toujours employée. Le document remis aux participants contenait également une proposition au Secrétariat général de la conférence, de remplacer l'expression «pays en développement» par «pays en développement et autres parties non visées à l'annexe I», et ce à chaque fois qu'une difficulté surgit dans la définition de la position de ces pays vis-à-vis des parties à la convention.Nisrine KHAFI

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