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Par L'Economiste | Edition N°:2759 Le 18/04/2008 | Partager

Editorial: Stratégie de l’eau

LA recherche au Maroc doit changer de stratégie. Celle de choisir comment faire connaître son concept fondateur au secteur socioéconomique. Elle doit démontrer que l’agriculture raisonnée s’ouvre sur «une nouvelle façon de consommer». Les travaux présentés au congrès Amélioration de la production agricole (APA) de Settat ont décliné leurs interventions sur les produits issus des productions raisonnées. Un domaine intéressant, mais le facteur inquiétant dans cette stratégie concerne la composante eau. Lors des travaux, une question centrale a été soulevée: l’eau doit-elle être un nouveau standard ou peut-elle être valorisée en tant que telle? Notre conviction en tant que spécialiste dans le domaine est que le Maroc devra tôt ou tard se doter de moyens pratiques de contrôle et de préservation des eaux. La pénurie commence à se faire sérieusement sentir au niveau des nappes aquifères. Certaines régions du pays bénéficient de l’écoulement continu d’eau potable. D’autres n’y accèdent que périodiquement. Le cas d’Oujda en est un exemple. La situation est critique et demande des réflexions profondes. Aujourd’hui, l’eau départage bien des Etats. Au Maroc, comme partout ailleurs, les déficits sont alarmants. Une seule solution s’impose : revoir de fond en comble la politique hydraulique. Autrement dit, apprendre à mieux gérer ses ressources. Un peu tard, mais le pays l’a compris : l’irrégularité des pluies est devenue un fait récurrent, qu’il faut désormais intégrer dans les stratégies. C’est un changement radical qui doit s’opérer dans la perception et l’attitude à l’égard de la ressource eau. A partir de là s’est profilée une nouvelle approche basée plus sur la gestion de la demande et la valorisation des infrastructures existantes. Tout cela sans quitter des yeux les facteurs rareté et coût de production. Mais sans usagers responsables, la machine risque de se gripper. Ce n’est qu’ainsi qu’il sera possible de gaspiller moins d’eau et de respecter un peu plus la chose publique.Alors, pensons sérieusement aux générations à venir…Mohammed OUHSSINEFNAC (Kénitra)[email protected]


Actualité: Production agricole améliorée, OGM,gestion de l’eau…

Le département de Biologie appliquée et agroalimentaire de la Faculté des sciences et techniques de Settat et le Centre régional de la recherche agronomique de la même ville ont organisé les 3 et 4 avril derniers la deuxième édition du Congrès national sur l’Amélioration de la production agricole (APA). Cette manifestation est l’exemple même du partenariat réussi entre le Centre agronomique de Settat et la Faculté des sciences. Les deux instances ont tracé des objectifs communs en matière de recherche et développement des sujets intéressant la région. Globalement, les différents exposés de ces deux journées ont permis aux 200 participants (malheureusement les représentants de l’industrie agroalimentaire étaient absents) de se faire une idée plus précise sur l’état de la production agricole, sa valorisation et surtout les moyens permettant son amélioration. Le point phare du congrès a été incontestablement les ressources génétiques. Toutes les recherches qui ont été présentées ont reçu l’adhésion de l’assistance sauf celles ayant trait aux OGM. Autre point central de ces journées, l’importance de l’eau et ses stratégies. Pour un expert présent, si une volonté tripartite entre la politique, la science et l’entreprise ne se développe pas dans l’immédiat, l’eau peut devenir une denrée rare. La solution prendra du temps, mais les faits sont têtus. La tâche qui nous incombe consiste à faire activer la volonté politique sans laquelle les grandes réalisations hydro-électriques n’auraient pas abouti. Nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que si rien n’est fait d’ici peu de temps, on risque de vraiment toucher le fond.Mohammed BENKADDOURFNAC (Oujda)[email protected]


Eco-Info: Etanchéité des bâtiments: De nouvelles normes

Le comité technique de normalisation de l’étanchéité des bâtiments s’est penché la semaine dernière sur l’examen de vingt projets de normes. Nous publions pour cette semaine une partie des projets discutés et validés par le comité.- PNM 10.8.954: Feuilles souples d’étanchéité - Détermination de la stabilité dimensionnelle. Feuilles d’étanchéité de toiture plastiques et élastomères.- PNM 10.8.955: Feuilles souples d’étanchéité - Détermination de la résistance à la déchirure. Feuilles d’étanchéité de toiture plastiques et élastomères.- PNM 10.8.956: Feuilles souples d’étanchéité. Détermination des propriétés en traction. Feuilles d’étanchéité de toiture plastiques et élastomères.- PNM 10.8.957: Feuilles souples d’étanchéité. Détermination de la résistance au pelage des joints. Feuilles d’étanchéité de toiture plastiques et élastomères.- PNM 10.8.958: Feuilles souples d’étanchéité. Détermination de la résistance au cisaillement des joints. Feuilles d’étanchéité de toiture plastiques et élastomères.- PNM 10.8.959: Asphalte coulé pour étanchéité. Définitions, spécifications et méthodes d’essai.- PNM 10.8.960: Feuilles souples d’étanchéité. Ecrans de sous-toiture et pare-pluie pour murs. Détermination de la résistance à la pénétration de l’eau.- PNM 10.8.961: Feuilles souples d’étanchéité. Feuilles bitumineuses, plastiques et élastomériques d’étanchéité de toiture. Détermination de la résistance à l’impact de la grêle.- PNM 10.8.962: Feuilles souples d’étanchéité. Définitions et caractéristiques des écrans souples. Ecrans souples de sous toiture pour couverture en petits éléments discontinus.- PNM 10.8.963: Définitions et caractéristiques des écrans souples. Ecrans souples pour murs extérieurs.Madih OUADIIFNAC (El Jadida)[email protected]


Conseil: Sans risque, mon poisson?

Le poisson est un aliment qui mérite d’être consommé régulièrement. Nos étals proposent une grande variété, mais attention, le poisson n’échappe pas aux risques de provoquer des infections. Car ne l’oublions pas, jusqu’à notre assiette, il parcourt un long chemin. Avant tout, il faut savoir que le poisson contient des éléments forts intéressants en matière nutritionnelle. On y trouve des protéines à haute valeur alimentaire (comme la viande) tout en étant moins gras que la viande. Donc moins calorique. Riche également en acides gras polyinsaturés dont les oméga 3 (ce qui n’est pas vrai pour la viande). Ces derniers agissent sur le mauvais cholestérol et réduisent la pression artérielle, en conséquence les risques cardiovasculaires. Ces acides gras (oméga 3) se trouvent surtout dans les espèces de poisson gras (saumon, truite, sardines, etc.). Le poisson contient aussi des éléments minéraux tels l’iode, le sélénium et le phosphore et des vitamines type A et D. A côté de cela, nous trouvons parfois dans le poisson des substances provenant de l’eau. Certaines peuvent être toxiques pour l’homme. Les nutritionnistes conseillent de manger du poisson au moins deux fois par semaine, et de choisir au moins une fois une espèce grasse. Les gens consommant beaucoup de poisson doivent obligatoirement les varier. Mais il faut savoir aussi que le poisson peut contracter des substances toxiques, voire même très toxiques. La quantité de substances toxiques varie selon l’espèce: certains en contiennent plus que d’autres. Aucun produit alimentaire n’est exempt de contaminants. Le poisson non plus.Driss ELOUDRIRIFNAC (Kénitra)[email protected]

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