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    Société

    Consommation

    Par L'Economiste | Edition N°:2476 Le 02/03/2007 | Partager

    Editorial: Mission

    Depuis sa naissance, la Confédération des Associations des Consommateurs tente de bénéficier de la loi qui permet, dans une certaine mesure, aux ONG de défendre les intérêts collectifs de leurs membres devant les tribunaux. Nous estimons qu’il fallait développer cette législation et promouvoir les actions collectives permettant à l’ensemble des victimes d’une pratique malhonnête de bénéficier des résultats d’un procès intenté par un consommateur isolé ou une association de consommateurs.Actuellement, les voies empruntées par notre confédération sont la saisie des organismes compétents (les services d’hygiène, la commune, la wilaya et le ministère) et de la presse (les journaux régionaux et nationaux). Pour que l’action soit efficace, le consommateur doit signaler toute infraction. Pour y arriver, c’est toute une culture qu’il faut mettre en place et développer. Par le biais de ses représentants, le consommateur peut mettre fin à des comportements déplacés. Reste que lorsqu’il y va de la santé, les fabricants et les autorités ont parfois tendance à essayer de «noyer le poisson», taire des informations qui pourraient intéresser le consommateur ou réagir sur le tard. De nombreuses requêtes parviennent à notre confédération. Aussi, notre mission est-elle de soutenir l’action du consommateur ainsi que ses projets et de participer à sa représentation auprès des interlocuteurs publics et professionnels. Pour chaque plainte déposée, nous nous engageons à procurer une réponse et aboutir à une analyse détaillée ainsi que la présentation de nos moyens d’action.Dans le cadre d’un litige opposant le consommateur à un professionnel, nous intervenons de différentes manières, qui vont de la négociation à la saisie des interlocuteurs publics en passant par une consultation juridique, si nécessaire. Il s’agit là d’un des grands volets de notre mouvement consumériste qui ne peut, de toutes les façons, fonctionner sans l’appui de tout le monde.Mohammed [email protected]


    Actualité: Des oueds encore en danger

    Si aujourd’hui beaucoup d’attention est réservée à Oued Sebou, chose que nous saluons vivement, d’autres oueds connaissent encore de graves problèmes de pollution qui constituent un véritable casse-tête pour les différentes régions du Maroc.Ainsi, à 24 km de Kénitra se trouve Mograne, un petit village traversé par Oued Beht. Ce dernier sert de source d’irrigation en eau pour la totalité des agriculteurs. L’eau de ce Oued est de couleur marron. Selon les résidents, la coloration est due au flux des effluents industriels. Particulièrement, ceux des industries de trituration d’olive (les margines). Selon les scientifiques, les margines sont des eaux riches en polyphénols.Parmi les industries agroalimentaires les plus polluantes, les huileries d’olives se situent au premier rang. Ces unités génèrent de grandes quantités de margines. Celles-ci sont rejetées sans traitement préalable, créant d’importantes nuisances et perturbations au niveau du sol et du système aquatique. Le cas de Oued Beht à Mograne en est un exemple. Nous savons que les traitements des margines sont très onéreux. Les procédés de traitement qui sont mis en œuvre dans les pays producteurs d’huiles d’olives sont à base thermique, physico-chimique et biologique. Pourquoi ne pas adopter le système le moins cher et éviter les risques mettant en danger la santé des consommateurs.Les opérateurs du domaine devraient se tourner vers les chercheurs marocains. Ils y trouveraient de nombreux travaux réalisés dans ce sens. Plus globalement et sur le terrain de la pollution, notre confédération demande au gouvernement d’exiger des industries de traiter toutes leurs émanations et d’appliquer une bonne fois pour toutes la loi pollueur-payeur.Mohammed BENKADDOURPrésident de la [email protected]


    Eco-Info: Le respect, une obligation

    Le cimetière de Sidi Yahia vit actuellement une situation très particulière et extrêmement désobligeante. Ce dernier, toute la journée, est traversé par des troupeaux menés par leurs bergers, mais aussi par de nombreuses personnes qui l’utilisent comme un raccourci. De même, ce lieu sacré est perturbé par des jeux d’enfants, des disputes, des insultes et des jets de pierre qui se poursuivent du matin au soir.En tant que Confédération des Associations des Consommateurs, nous demandons à la collectivité locale, qui déploie de grands efforts pour la région, de faire le nécessaire sur ce dossier. Et ce, afin de répondre aux attentes des habitants de Sidi Yahia, notamment par la construction de murs pour isoler le cimetière de toute atteinte, ainsi que d’une porte pour que celle-ci ne soit ouverte qu’aux horaires ou moments adéquats (enterrement, visites hebdomadaires…).Driss [email protected]


    Conseil: Grippe aviaire et zone à risque

    L'interdiction de l’abattage au marché de volaille est incontestablement une bonne mesure pour se prémunir. Mais d’autres précautions sont à prendre en considération. Il s’agit notamment de ce qui suit:- Eviter les zones à risque;- Eviter tout contact avec n’importe quel oiseau, particulièrement les poules et les canards;- Se laver régulièrement les mains, surtout avant de manger. L’utilisation d’antiseptiques vendus aux pharmacies sont efficaces pour la désinfection des mains;- Ne pas dormir à proximité immédiate de volailles;- Prendre conscience du fait que vos enfants courent un risque certain s’ils jouent à proximité des volailles. Il est bon de leur rappeler ces directives.Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que la volaille bien cuite ne pose aucun problème. Même chose pour les œufs. Le virus est en effet tué par des températures égales ou supérieures au seuil de 70 °C.Etant donné, l’équipement et les ressources humaines engagés l’année dernière pour le dépistage du virus, nous sommes rassurés et nous rassurons à notre tour le consommateur. De nombreuses questions restent posées et qui nécessitent des réponses: comment s’effectue l’octroi des autorisations de création des étables d’élevage de volaille. Des normes régissant cette profession existent-elles? Selon le cahier des charges, ces étables doivent-elles se trouver au sein des agglomérations? Existe-t-il des craintes de contracter des virus ou des bactéries compromettant la santé du consommateur? Le cas du virus de la grippe aviaire ou de la salmonnella en est un exemple. Des périmètres de séparation doivent-ils être mis en place pour éviter les risques de toute atteinte et qu’on a appelé zone à risque?Abdelaziz [email protected]

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