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Par L'Economiste | Edition N°:2269 Le 05/05/2006 | Partager

Editorial: Manger ou rouler, il faut choisir!

LA probable augmentation du prix du carburant à la pompe pèsera encore une fois, et lourdement, sur le budget du consommateur. Et ce, après les deux dernières augmentations du carburant qui ont entraîné, par effet de boule-de-neige, la flambée des prix des denrées et des services. Le consommateur est conscient de l’impact négatif des effets directs et indirects de toute hausse du prix du carburant sur son pouvoir d’achat. Et l’annonce d’une augmentation le maintient dans l’expectative. Il se pose quotidiennement la question sur la date fatidique de l’application de cette troisième hausse. Car, il reste convaincu de son application et se prépare à ses conséquences qui aggraveront certainement sa situation matérielle. Le problème serait encore plus grave pour ceux qui disposent d’un moyen de transport, car il leur serait difficile de choisir entre «rouler ou manger». En attendant, l’Etat est appelé à mettre en place des mesures pour amortir le choc. L’une des plus importantes interventions réside dans l’amélioration du transport en commun. Or, dans certaines villes du pays, ces moyens n’offrent pas de service adéquat pouvant prendre la relève du véhicule personnel. Nonobstant le non-respect des horaires, les bus sont dans des états mécaniques et hygiéniques lamentables. Une autre alternative serait le train. Mais les rails ne couvrent pas tout le territoire national. Malgré les efforts déployés par l’ONCF pour satisfaire le consommateur, ce moyen reste encore cher.Dr Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]


Actualité: Les Ong de protection dressent leur bilan

Les associations de protection des consommateurs poursuivent leur mise à niveau. Une réunion à mi-parcours de leurs différentes actions a eu lieu les 27 et 28 avril dernier. Elle a porté sur l’établissement du bilan en matière de participation des associations à la rédaction de la page Eco-consom offerte par L’Economiste au mouvement consumériste et celle de Maa Almostahlik accordée par le quotidien Assabah. Pour rappel, l’objectif de ces pages est de tenter d’analyser les marges de manoeuvre des consommateurs dans les contextes économique, juridique et institutionnel actuels. Elles se veulent aussi et surtout un outil d’information, d’éducation et de sensibilisation. A travers diverses rubriques, elles traitent de différents thèmes et sujets d’actualité, donnent des conseils sur des situations quotidiennes ou encore sur l’utilisation de produits. Lors de cette réunion, a également été présenté le diagnostic réalisé par un conseiller du projet AQPA mené par la coopération allemande GTZ (amélioration de la qualité des produits agroalimentaires et le renforcement du rôle des associations de consommateurs en sont quelques volets), basé sur une enquête mettant en relief les points fort et les aspects à rectifier. Le troisième volet de la réunion a concerné la détermination du plan d’action pour la deuxième phase du projet AQPA.Par ailleurs, trois nouvelles associations ont intégré la Confédération des associations de consommateurs (CAC-Maroc). Il s’agit de l’Association Malwiya pour la protection du consommateur et de l’environnement (AMPCE) de Berkane, l’Association marocaine de l’environnement et de la protection du consommateur (AMEPC) d’El Jadida et l’Association de protection du consommateur d’Essaouira.CAC [email protected]


Eco-InfoQuel recyclage pour les rasoirs jetables?

Une grande partie des hommes utilise un rasoir à deux tranchants. Des produits qui, depuis quelques années, connaissent un regain de popularité. Car ils rasent de plus près et comportent deux éléments tranchants placés parallèlement: les lames jumelées. Lorsque la première ne réussit pas à raccourcir un poil, la seconde est censée prendre le relais. Si les avantages de ces produits ont été démontrés, qu’en est-il de leur impact sur l’environnement une fois inutilisés, à l’instar d’autres produits similaires? Aussi, un écobilan devrait-il être effectué par un organisme compétent ou un bureau d’études afin de vérifier l’impact sur l’environnement des différents types de lames de rasoirs jetables. Le but est de prouver scientifiquement leur nocivité ou non pour l’environnement. Dans les décharges publiques et différents quartiers, notre association a constaté que l’utilisation de rasoirs jetables entraînait une importante production de déchets puisqu’ils sont jetés sans pouvoir savoir s’il existe une possibilité de recyclage. Certes, un premier geste doit être effectué par le consommateur qui doit effectuer chez lui un premier tri (déchets ménagers dans un sac, métaux dans un deuxième, verre dans un 3e…). Mais aussi les communes ou autorités locales doivent aider à l’organisation de la collecte des déchets. Une organisation qui ne peut être que bénéfique.Puisque notre objectif final est la préservation de l’environnement, nous pensons également en tant qu’Ong de défense des consommateurs qu’une écotaxe pourrait être mise en place à l’instar de ce qui se fait pour les déchets liquides.Mohamed OUHSSINEAPMOC-Ké[email protected]


Conseils: Les textes ont aussi besoin «d’enrichissement»

L'enrichissement d’un aliment consiste à ajouter un ou plusieurs éléments nutritifs essentiels. Le but est de prévenir ou corriger une carence.Dans le langage courant, on parle aussi d’aliments fortifiés. L’enrichissement ne doit pas être confondu avec la restitution qui consiste à rétablir dans l’aliment la proportion d’éléments nutritifs perdus en cours de fabrication. La législation marocaine prévoit des limites pour chaque vitamine ou minéral ajouté aux aliments. Mais néglige de préciser que l’enrichissement doit avoir pour but de corriger une carence. Ainsi, les vitamines pour lesquelles il n’y a pas de carence ne doivent pas être ajoutées. Selon les conseils de nos confrères du mouvement consumériste belge, pour que l’enrichissement ne soit pas un argument commercial, il faudrait:- établir une liste précise des aliments qui peuvent être enrichis, avec quels éléments ils peuvent être enrichis et dans quelles proportions, ceci doit être fait sur la base des carences établies;- que l’aliment susceptible d’être enrichi soit effectivement consommé régulièrement par la population dont il est censé corriger la carence; - que l’enrichissement de cet aliment soit suffisant pour, sur base d’une consommation régulière, corriger la carence visée, tout en restant dans des proportions permettant d’éviter une consommation excessive (toxicité éventuelle); - que la législation fixe des portions claires et surtout réalistes pour les principales catégories d’âge, au lieu de considérer des portions établies sur les seuls besoins des adultes, ou simplement irréalistes.Mohamed [email protected]

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