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Culture

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:2005 Le 22/04/2005 | Partager

Editorial: Consommation

LE terme de «consommation» remonte au début du XIVe siècle. Il trouve ses racines aussi bien dans les cultures anglaise que française. A l’origine, «consommer» voulait dire détruire, piller, assujettir, épuiser. Mot à connotation négative. Au début des années 1900, les médecins et le grand public parlaient de «consomption» pour désigner la tuberculose. En fait, le terme de consommation n’a changé de sens qu’au XXe siècle.Aujourd’hui, personne ne contestera la démocratisation de ce terme. Mais malheureusement, nous restons les consommateurs les plus exposés au risque et donc les plus mal protégés. Nonobstant les efforts consentis dans le domaine par certaines administrations, le vide d’une politique consumériste est absolu. Le consommateur continue, dans certaines situations, à acheter un produit ou un service ne répondant pas toujours aux normes ou ne correspondant pas au prix payé. Dans d’autres pays, où la culture du consumérisme est une réalité, la protection des biens, de la santé et de l’environnement de l’individu conditionnent son mode de vie et son comportement social. Pour y arriver, une prise de conscience collective est nécessaire et urgente.A commencer par la promulgation du projet de loi amélioré sur la protection du consommateur.Aussi, souhaitons-nous que les Marocains puissent bientôt voir la possibilité de mise en place d’une vraie politique de consommation. Une consommation reflétant son statut sacré et dont le dogme serait la liberté de choix et la garantie sécuritaire. Dr Bouazza KHERRATI, président de l’[email protected]


Actualité: Journée de radioprotection à Kénitra

Le développement des activités socioéconomiques va de pair avec l’utilisation des sources ionisantes. Le Maroc, à la fin de l’année 2005, verra la mise en service de la première installation nucléaire. Parallèlement, l’ONE se prépare à l’introduction de l’énergie nucléaire dans le cadre d’un programme électronucléaire. A ce niveau, une infrastructure nationale de radioprotection solide s’impose. L’implication de personnel qualifié et de compétences scientifiques, capable de relever tous les défis doit être un préalable à toute initiative. Outre l’enseignement et la formation, les portes doivent également être ouvertes à la recherche.Ainsi, dans le cadre de l’année internationale de la physique, l’Association marocaine de la radioprotection et le Laboratoire des faibles radioactivités et de l’environnement organisent une journée nationale sur «l’état de la recherche dans le domaine de la radioprotection au Maroc». Cette rencontre, qui se déroulera le 25 avril à la Faculté des sciences de Kénitra, a notamment pour objectif de se pencher sur l’état des lieux, les travaux de recherche en cours, les universités et les institutions nationales impliquées, les orientations et les perspectives.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Eco-Info: L’Eau, une gestion déjà bien ancienne

L'EAU est devenue une ressource rare et fragile dont la surexploitation est déjà une réalité. Aujourd’hui, l’état des lieux n’est pas réjouissant. Sur les 6 milliards d’habitants de la planète, 1 sur 4 n’accède pas à une eau de qualité suffisante, et 1 sur 2 ne dispose pas d’un système adéquat d’assainissement. Plusieurs millions de personnes meurent encore chaque année de maladies véhiculées par l’eau; la moitié sont des enfants. Au Maroc, tous les experts sont unanimes, le déficit hydrique est chronique.Dans le domaine industriel, le gaspillage de l’eau potable est un vécu amer. Le pompage et le rejet après usage ont des répercussions négatives sur les milieux récepteurs, les gestionnaires nationaux d’eau ainsi que sur les riverains. Il faut savoir que la gestion de l’eau est très ancienne. En effet, vers 350 avant Jésus-Christ, un philosophe grec disait, à juste titre: «Quiconque détruira volontairement l’eau de source ou de citerne, soit en la droguant (pollution actuelle!), l’arrêtant dans des fosses ou la volant, sera puni publiquement devant les astynomes (magistrats chargés d’arbitrer les conflits). Celui qui sera convaincu de torts causés par des drogues, devra non seulement payer l’amende, mais aussi purifier les sources de l’eau ou la citerne en se conformant aux textes de loi requis à l’époque». Mohammed HIRCH AMPOC-Ké[email protected]


Assainissement et taxe d’édilité

TOUT récemment, des communes ont délégué la gestion du réseau d’assainissement à des régies ou des sociétés privées. Cela leur a permis de se désengager de tâches dont l’impact budgétaire est très lourd à supporter. L’intention est très louable puisque le service a été nettement amélioré. Cependant, reste un point important à régler, celui de l’augmentation de la taxe d’édilité dans certaines communes, à Kénitra par exemple. Dans cette ville, le paiement de la taxe d’édilité (10% de la valeur locative d’un immeuble) comprend aussi bien le service d’élimination des déchets solides et liquides. Or, certains quartiers ne sont pas desservis par un réseau d’assainissement liquide et les habitants payent quand même cette augmentation. Notre association attire l’attention sur cette situation de double facturation pour service «rendu et non rendu» et suggère la mise en place d’une infrastructure globale pour toute la ville avant de faire payer le consommateur pour des services non rendus. Abderrahmane SABBAR AMPOC-Kénitra [email protected]


En bref

- L’Association nationale des vétérinaires du Maroc organise un séminaire sur le thème «La médecine vétérinaire et traçabilité». Le séminaire aura lieu le 23 avril à la salle du ministère de la Culture à Meknès.- La formation des jeunes consommateurs se poursuit à Kénitra: après le secteur public de l’enseignement, le secteur privé adhère aussi à la politique de l’Ampoc. En effet, les cadres de cette association forment les jeunes élèves en matière de consumérisme.- Des formations seront octroyées au personnel d’un supermarché «Géant»/Aswak Assalam par les cadres de l’Ampoc durant le mois de mai 2005. Les principaux thèmes retenus concernent l’hygiène alimentaire, le stockage des aliments périssables, la restauration rapide, la pâtisserie et l’importance de la traçabilité.

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