×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Affaires

    Compléments alimentaires
    Sterifil-Steripharma s’y met

    Par L'Economiste | Edition N°:2490 Le 22/03/2007 | Partager

    . Le groupe décroche l’exclusivité sur trois produits d’Urgo France . Le marché marocain est déjà fort de 6.000 produits comparables Le Maroc n’échappe pas au phénomène mondial des compléments alimentaires et des suppléments nutritionnels. Que contiennent-ils? Peuvent-ils être dangereux pour la santé? Le débat entre partisans (importateurs et nutritionnistes) et opposants (laboratoires pharmaceutiques) n’est pas prêt de connaître un épilogue. Le groupe marocain Sterifil-Steripharma vient d’obtenir l’accord exclusif des laboratoires Urgo France pour l’importation et la distribution au Maroc de ses compléments alimentaires. Une gamme de trois produits (Urgo Activ magnésium vitamine B6 une boîte de 15 ou 30 gélules commercialisée 64 DH et 130 DH; Urgo Activ energy et Urgo Activ 50+ à 45 DH). Elle s’ajoute aux 6.000 autres produits disponibles sur le marché, enregistrés ces dix dernières années par la Direction du médicament et pharmacie du ministère de la Santé. A mi-chemin entre aliments et médicaments, «ces apports permettent de prévenir ou de compenser des carences ou encore de donner un coup de pouce lors d’un régime, de préparer sa peau au soleil, de lutter contre la fatigue, le stress…». Farid Tadlaoui, spécialiste en nutrition diététique et obésité, invité du groupe Sterifil-Steripharma recommande, sans vouloir forcément prêcher pour sa paroisse, de «consulter un médecin» pour mieux apprécier le besoin ou non de recourir à ces compléments alimentaires ou suppléments nutritionnels.Largement consommés en Europe et aux Etats-Unis, les compléments alimentaires bénéficient d’un succès croissant. Qu’est-ce qui les différencie des suppléments nutritionnels? A qui s’adressent les uns et les autres? Sont-ils efficaces? Pour les profanes, il faudra repasser. Car, nutritionnistes, pharmaciens et médecins, généralement alliés à tel ou tel autre fabricant, n’arrivent pas à se mettre d’accord. De ce fait, les laboratoires fabricants travaillent à soumettre des sondages à leurs «patients». C’est le cas pour des laboratoires Urgo France pour s’assurer de l’intérêt de ses compléments alimentaires auprès des Français. «83% sont très satisfaits ou satisfaits». Ça passe de commentaire. . Compléments ou suppléments?Il existe sur le marché deux principaux types de produits: les compléments alimentaires et les suppléments nutritionnels. Les premiers sont destinés aux personnes qui ont besoin de compléter leur alimentation. Les seconds s’adressent à des personnes qui doivent compenser un état particulier (fatigue, maladie, stress...). «L’objectif est de vaincre les carences alimentaires», résume Fatima Fathi, diététicienne, nutritionniste et spécialiste des maladies de la nutrition. Théoriquement, notre alimentation est suffisamment riche et variée pour permettre de combler tous nos besoins nutritionnels, «sauf habitudes alimentaires particulières, qui peuvent comporter des manques», ajoute Dr Fathi. A défaut d’études épidémiologiques sur la question, nos spécialistes se réfèrent aux résultats préliminaires de l’étude Suvimax (Suppléments en vitamines et minéraux anti-oxydants), menée en France pendant près de 8 ans. Suvimax a permis de dégager les besoins en «apports journaliers recommandés» donc de constater des carences au sein de la population. Ainsi, plus de 10 % des adultes citadins en France auraient une carence en vitamine D. Les femmes en âge de procréer seraient plus de 23 % à avoir des carences en fer. De plus, il est reconnu que les femmes enceintes ont des besoins accrus en folates (vitamine B9). En attendant, le groupe Sterifil-Steripharma s’est engouffré dans la «transition nutritionnelle» que vit le Maroc.


    Législation!

    La circulaire n° 00597 du ministère de la Santé, qui régit les compléments alimentaires, est évasive. Elle insiste plus sur les critères d’éligibilité pour les entreprises marocaines (à condition de répondre aux exigences d’importations) candidates à ce business et les démarches nécessaires pour la délivrance ou non du certificat d’enregistrement quinquennal. Une sorte de mot de passe exigée par les services des douanes. B. T.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc