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Climat: Les Européens se déchirent devant l’addition à payer

Par L'Economiste | Edition N°:3135 Le 23/10/2009 | Partager

. 2 à 15 milliards d’euros par an entre 2013 et 2020. Sommet les 29 et 30 octobre à BruxellesLES Européens, mis à difficulté par la crise économique, s’enferrent dans des querelles d’argent à l’approche de la conférence de Copenhague sur le climat, au risque de miner la crédibilité de leur ambitieux plan d’action et de provoquer l’échec des négociations. Durant deux jours, les ministres européens se sont disputés sur le soutien financier à accorder aux pays les plus pauvres de la planète, pour les aider à lutter contre les effets du réchauffement du climat.Incapables de trouver un accord, du fait d’un conflit entre pays d’Europe de l’Est et de l’Ouest, ils ont laissé le soin aux dirigeants européens de trancher cette question cruciale des négociations mondiales sur le climat lors de leur sommet les 29 et 30 octobre à Bruxelles. «Nous attendons des chefs d’Etat et de gouvernements qu’ils tranchent, car je le répète, s’il n’y pas d’argent sur la table, il n’y aura pas d’accord à Copenhague», a averti le commissaire européen à l’Environnement Stavros Dimas.La Commission européenne a chiffré l’aide pour les pays les plus pauvres à 100 milliards d’euros par an entre 2013 et 2020 et évalue la «juste part» de l’UE entre 2 et 15 milliards d’euros par an, très loin des 35 milliards réclamés par les défenseurs de l’environnement.Lorsqu’ils ont adopté leur ambitieux plan d’action contre le réchauffement du climat en décembre 2008 (réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20% au moins d’ici 2020), les dirigeants européens espéraient stimuler les autres grands pays, Etats-Unis notamment, laissant de côté plusieurs problèmes financiers.Mais la crise a frappé depuis. Aucune des grandes nations industrialisées n’a réellement suivi. Les Etats-Unis, le Japon, l’Australie ont fait des promesses, mais toutes sont conditionnelles et l’enthousiasme européen est retombé au moment de payer l’addition.L’Allemagne refuse désormais de mettre de l’argent sur la table avant le sommet de Copenhague en décembre. Une position partagée par plusieurs pays.«On me dit que c’est tactique, mais c’est une erreur. Car si nous prenons nos décisions maintenant, nous pourrons encourager les autres pays développés à avancer des propositions», s’insurge Dimas.Synthèse L’Economiste

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