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Affaires

Chimie-Parachimie
La Fédération sur le front de la normalisation

Par L'Economiste | Edition N°:2005 Le 22/04/2005 | Partager

. Des normes à réviser, d’autres à créer. Etude de potentiel pour la plasturgie et les cosmétiques. Le dahir de 1914 devenu caducLa Fédération de la chimie et de la parachimie (FCP) a tenu son assemblée générale ordinaire mardi 19 avril à Casablanca. Une cinquantaine de sociétés membres ont assisté à la réunion dont l’OCP, Akzo Nobel, CPCM, Novatis, Tiznit Plastic, Unilever Maghreb, Sodiflex, Sevam, SCAM, CTT, CPCM, Bayer Maghreb… L’élection d’un nouveau bureau était à l’ordre du jour. Elle a été repoussée à la semaine du 25 avril.La Fédération a exposé son plan d’action 2005 axé principalement sur la normalisation. Par exemple, dans le secteur des peintures, vernis, encre et colle, la FCP réclame la mise à jour des normes déjà homologuées (environ 206) en vue d’être au même niveau que les pays européens. Les plasturgistes proposent, eux, une trentaine de normes de spécifications et des méthodes d’essais pour l’alimentation en eau, la conduite à haute pression notamment. Cette course à la normalisation concerne, outres les branches de la peinture, du vernis, de la colle et de la plasturgie, l’industrie des gaz industriels et des produits chimiques divers. Des activités touchées par les directives européennes: les entreprises exportatrices doivent faire avec au moins 250 normes communautaires.Rappelons que dans l’accompagnement du secteur industriel pour la mise à niveau, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l’Economie a élaboré plusieurs études d’analyse de potentiel dans ces différentes branches. Les résultats de ce travail mené avec l’agence pour la PME et les associations professionnelles ont permis d’identifier les mesures à entreprendre pour améliorer leur compétitivité. La Fédération devrait accompagner ses membres dans la consolidation de leurs acquis et les aider à se doter des informations utiles pour une meilleure définition de leurs investissements actuels et futurs. Cela passe nécessairement, selon Lahlou Mimi Khalid, président sortant de la FCP, «par le développement de nouveaux produits ou techniques adaptées aux évolutions du secteur». Optimiser les efforts de marketing vers les marchés porteurs mais aussi identifier les possibilités de développement des synergies industrielles des branches figurent aussi dans les actions à entreprendre cette année.De même, la FCP a annoncé le lancement d’une étude de potentiel pour le secteur de la plasturgie. Un projet qui sera suivi, du côté professionnel, par l’Association marocaine de plasturgie. Une autre étude, dans le secteur des cosmétiques cette fois, est également programmée. L’AGO a mis en exergue par ailleurs, la nécessité de réviser le dahir du 25 août 1914 relatif aux établissements dangereux, incommodes et insalubres. Ce dahir n’est plus adapté au contexte actuel puisque sa nomenclature est restée figée en dépit des progrès technologiques, souligne la FCP. En effet, certains produits ne figurent pas dans l’inventaire. Signalons que la législation de 1914 a été promulguée à un moment où l’activité industrielle était quasiment inexistante. Le but étant l’exploitation des ressources plutôt que leur gestion et protection. La profession sollicite donc la refonte du dahir et propose plusieurs réglementations telles que la simplification des procédures administratives (délais réduits, suppression des autorisations…), l’engagement de l’exploitant par la signature d’un cahier des charges établi avec l’administration et la réalisation de contrôles périodiques sur la base des dispositions du contrat. Précisons que le MCI étudie actuellement la révision de ce texte en coopération avec la France notamment.


Attention à la sécurité au travail!

L’adoption d’une «approche structurée pour l’identification des dangers et l’évaluation du risque lié au travail», dixit le secrétaire général de la FCP, Jean Baptiste Royer, est prévu pour 2005. En effet, certaines branches de l’industrie chimique et parachimique utilisent des produits ou des procédés facteurs de risques pour les employés. Il faut inciter les entreprises à adopter «les meilleures pratiques en matière de santé et de sécurité au travail», insiste Royer, via notamment un programme de formation initié par la fédération. L’ANPME avec la FCP ont entamé un premier programme touchant cinq entreprises sur une période de 30 semaines. Ce programme qui a débuté le 17 janvier dernier concerne Ifriquia Plastic, G3P, Lamacom, SCE et Setexam. La FCP souhaite élargir l’action à une deuxième phase qui touchera 10 autres entreprises. Rappelons que tous le secteur compte 1.600 établissements qui ne sont pas tous membres de la Fédération. C. P.

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