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Le personnel de COTEF réagit

Par L'Economiste | Edition N°:2005 Le 22/04/2005 | Partager

«A propos de votre éditorial du 13 avril 2005, nous tenons à vous préciser les points suivants:Votre éditorialiste parle de plans de relance qui n’en finissent pas pour COTEF alors qu’à notre connaissance, un seul plan de restructuration de la société a été élaboré en 97 mais n’a pu être concrétisé pour des raisons que nous ignorons. Certes, il y a eu des études onéreuses que COTEF a «subies» mais qui sont restées sans suite.Depuis 1989, les conseils d’administration successifs avaient ignoré tous les projets d’investissement s’appuyant, soi-disant, sur la loi à laquelle sont assujetties les entreprises privatisables en la matière. Les malheurs de COTEF ont commencé depuis lors. Une dégradation progressive du niveau technique des équipements, laquelle a hypothéqué l’avenir de la société.Cependant, nous tenons à préciser que malgré toutes ces difficultés, COTEF continue sa lutte dans un contexte économique déséquilibré, du fait du secteur informel qui ravage, l’économie nationale. COTEF est un malade certes, mais pas au point de le condamner, de «l’euthanasier».Ne faut-il pas au contraire s’acharner pour la survie de cette entreprise qui emploie 886 familles et éviter de sombrer dans un libéralisme irresponsable et insociable comme le voudrait tout bon sens économique, aussi farouche soit-il?Conscients du danger qui guettait COTEF avec l’arrivée de la mondialisation, les représentants du personnel ont souvent adressé des correspondances aux ministères concernés pour les alerter des conséquences pernicieuses pouvant compromettre l’avenir de l’entreprise par ce laisser-aller.En 1997/98 un plan d’investissement avait reçu l’accord de principe du conseil d’administration pour entamer la restructuration de COTEF et en fin de compte, rien n’a été concrétisé malgré que la société aurait pu se mettre à niveau avec ses propres moyens.Qui est le fautif dans cette histoire? Est-ce COTEF ou les décideurs qui sont dans «leur bureau à Rabat»? Est-ce que c’est légitime de fermer une société à cause de l’insouciance de certains dirigeants alors qu’elle est toujours en activité et qu’elle n’est pas surendettée?L’Etat, que nous saluons et que vous critiquez, a senti le poids Economique et Social de COTE sur le plan régional et a voulu se ressaisir. Il a trouvé une solution adéquate pour sauver cette unité qui connaîtra encore un nouvel essor.On peut donc se poser la question pour savoir pourquoi votre éditorialiste s’acharne contre l’avenir de cette société et veut l’enterrer vivante»? La Commission des représentants des cadres, mensuels et horaires de COTEF

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