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    Economie

    Céréaliculture
    Nouvelle opération de charme des Français

    Par L'Economiste | Edition N°:2392 Le 01/11/2006 | Partager

    . 850.000 t de blé tendre importées en un an . Le Maroc, 3e marché des céréales françaises Le Maroc est un bon client de la céréaliculture française. Quelque 850.000 tonnes de blé tendre ont, en effet, été importées par le Royaume entre juillet 2005 et juin 2006. Soit 50% des achats marocains de cette variété de blé. Le Maroc est, d’ailleurs, considéré comme un débouché important pour l’agriculture française dans la mesure où il est la troisième destination des exportations de la filère céréalière. Jean-Jacques Vorimore, président de France Export Céréales n’a pas manqué de le rappeler à l’ouverture, hier à Casablanca, de la 8e édition des Rencontres franco-marocaines des céréales. Une édition qui a drainé de nombreux opérateurs tant français que marocains dans la production et la commercialisation des céréales. L’édition 2006 de ces rencontres est une «occasion de mettre en valeur la qualité de la récolte française de cette année», déclarent les organisateurs. «Avec ses 35 millions de tonnes de blé moissonnées, la récolte française devrait satisfaire les besoins de ses clients à l’exportation les plus exigeants», assure-t-on auprès de France Export Céréales. Les participants ont pu à cette occasion en savoir plus sur la production céréalière française et sur sa qualité. «Taux de protéines et poids spécifiques satisfaisants, taux d’humidité idéal et très bonne qualité boulangère». Le «millésime 2006» s’inscrit dans la continuité des efforts menés par la filière céréaliculture française depuis 8 ans pour fournir à ses clients internationaux une qualité appréciée, souligne-t-on. Les céréaliculteurs français ne cachent pas qu’ils ambitionnent de maintenir leur position de «fournisseur de premier rang, historique et régulier du Maroc». Les producteurs de l’Hexagone ont multiplié les efforts, au cours des années passées, pour améliorer la qualité du blé produit notamment à travers les choix de nouvelles variétés et le recours à de meilleures méthodes de cultures et aussi de stockage. Ceci, assurent-ils, dans le but de mieux organiser le tri et l’homogénéité des lots commercialisés. A signaler qu’un protocle de coopération a été signé, lundi, entre l’Office national français interprofessionnel des grandes cultures (Onigc) et l’Office national marocain interprofessionnel des céréales et des légumineuses (Onicl). La convention porte sur l’échange d’informations entre les deux organismes, les diagnostics et conseils technico-économiques, le renforcement des compétences techniques et la formation de cadres et de techniciens.Jamal Eddine HERRADI

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