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    Economie

    Sécurité aérienne
    Afrique et Moyen-Orient souvent critiqués

    Par L'Economiste | Edition N°:2392 Le 01/11/2006 | Partager

    . Mais les aéroports du Maroc parmi les plus sûrs du monde . La conférence des pilotes de ligne se réunit pour la première fois au MarocJamais avant le 11 septembre 2003, les pilotes de ligne n’avaient été au centre de la sécurité aérienne et aéroportuaire. Pourtant leur fédération, IFALPA regroupant 95 associations à travers le monde pour plus de 100.000 membres affiliés, existe depuis 1948. Mais le fait nouveau depuis quelques années, c’est bien le déplacement du centre d’intérêt sur les questions de sécurité aérienne vers la région d’Afrique et du Moyen-Orient, plus vulnérable! En accueillant, pour la première fois depuis près de soixante ans, la conférence régionale pour l’Afrique et le Moyen-Orient de la fédération internationale des associations de pilotes de ligne, du 31 octobre au 2 novembre 2006 à Casablanca dans les locaux de RAM Academy, le Maroc confirme aussi son engagement dans la lutte pour une sécurité aérienne. Cette conférence est surtout une opportunité pour démontrer le niveau atteint par le Royaume dans le domaine de l’aéronautique civile à l’échelle mondiale, à travers le développement et l’adoption des dernières normes de sécurité aérienne. En atteste le propos du directeur général de l’Office des aéroports du Maroc, Abdelhanine Benallou qui, en marge de son exposé sur la performance de l’Aéroport Mohammed V de Casablanca, rappelle que «les aéroports du Maroc sont classés parmi les plus sûrs au monde».Pour l’hôte de cet événement, le commandant Jamal Eddine Harakat, président de l’Association marocaine des pilotes de lignes, «le but de ce recadrage vise à sécuriser les espaces aériens, les aéroports, ainsi que toutes les servitudes aéronautiques de notre région». L’Association est forte de 450 membres. Le commandant Harakat se dit conscient de l’ampleur de la tâche qui attend les pilotes de lignes de la région, «très souvent montrée du doigt, à tort ou à raison, pour cause de défaillance en matière de sécurité», conformément aux recommandations de l’OACI (Organisation internationale de l’aviation civile). La trentaine de représentants d’associations de pilotes de ligne qui ont répondu à cette invitation de dernière minute (initialement prévue, à Beyrouth, la capitale libanaise) de l’Association, entendent prouver le contraire. L’essentiel de leurs débats a été axé sur la nouvelle définition des moyens à mettre en œuvre pour améliorer et maintenir un niveau optimal de sécurité dans la région. Et les travaux des différentes commissions de la conférence ont porté sur les carences et dysfonctionnement «éventuels» et proposé, sous forme de recommandations, les moyens pour y remédier. IFALPA réunit en permanence 20 commissions spécialisées qui traitent des performances humaines aux questions relatives à l’amélioration à l’échelle internationale des aides à la navigation aérienne dont les rapports et conclusions sont passés en revue lors des conférences annuelles pour analyse, discussions et prise de décision. A charge pour elles aussi d’examiner les démarches appropriées, en vue de leur adoption par tous les Etats de la région de mesures correctives éventuelles. Mais l’enjeu est de gérer en permanence les 100.000 pilotes de ligne membres de la fédération internationale, nombre en progression.


    Visite médicale hebdomadaire!

    L’Association marocaine des pilotes de ligne, créée en 1972, regroupe 450 membres des trois compagnies aériennes (RAM, Regional Airlines et Atlas Blue) joue à fond la carte de la sécurité. Ses membres se prêtent volontiers, de façon régulière, souvent jusqu’à une fois par semaine, aux différents contrôles médicaux requis dont les tests psychologiques. Son président rappelle par ailleurs que «le souci de sécurité est bien antérieur aux derniers évènements ayant ciblé le transport aérien dans le monde». Ils auront permis tout de même à une plus grande prise de conscience par rapport aux questions de sécurité. Bachir THIAM

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