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Energies renouvelables: Un nouveau code en projet

Par L'Economiste | Edition N°:2392 Le 01/11/2006 | Partager

. Objectif: tripler la production actuelle  . Un fonds dédié sera créé. Le CDER sera renforcé Rehausser la contribution des énergies renouvelables à 20% du bilan électrique à l’horizon 2012, contre 7,9% actuellement. C’est l’objectif du nouveau programme national pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (PNDEREE). Les autorités de tutelle tablent sur un productible de 7.089 GWh, en tenant compte de la contribution de la grande hydraulique (GH), avec 2.250 GWh. Un nouveau code sur la question fera son entrée dans le circuit d’approbation. Le Maroc devrait à terme atteindre une puissance solaire de plus de 5 kWh/m2/jour en moyenne et une puissance éolienne installée de 1.350 MW contre 64 cette année. L’éolien de puissance connecté au réseau restera le principal contributeur (98% en dehors de la GH). L’ONE aura à conduire le développement de 1.000 MW, par ses moyens propres et en passant des conventions avec des développeurs privés. Les autoproducteurs contribueront, eux, pour 300 MW environ. Ce sera possible via l’augmentation du seuil d’autoproduction autorisée jusqu’à 50 MW, l’accès aux éoliens au réseau et un prix d’achat du surplus intéressant. Le développement des énergies renouvelables passe aussi par la normalisation des performances énergétiques dans les bâtiments et l’étiquetage des appareils. Un audit énergétique périodique et obligatoire des gros consommateurs devra aussi être mis en place. Un Fonds national pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables (FON3ER) est à créer. Le FON3ER sera financé par une dotation du budget de l’Etat, une taxe sur la consommation finale d’énergie et de dons publics ou privés. Les produits des pénalités et du remboursement des prêts seront aussi mis à contribution. Le fonds contribuera à mettre en place des lignes de crédit pour des projets d’efficacité énergétique (EE) et d’énergies renouvelables. Il participera à l’octroi de garanties, à la participation en capital dans des projets EE et aux avances remboursables aux municipalités pour l’éclairage public. Des mécanismes de régulation seront aussi installés. Une institution sera responsable de la mise en œuvre de cette politique (hors production électrique et électrification rurale). Le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) est tout indiqué. Pour cela, son poids institutionnel est à renforcer, notamment par l’élargissement de ses attributions à l’efficacité énergétique et la mobilisation de moyens financiers pérennes. Ce programme s’explique par des préoccupations environnementales et la forte pression structurelle sur les prix des énergies fossiles. Elle tient compte de l’important développement de l’offre technologique pour les différentes filières EnR et efficacité énergétique. Dans le monde, ce secteur est en croissance rapide avec un chiffre d’affaires de près de 40 milliards d’euros en 2005. Au Maroc, le secteur accuse une faible intégration des EnR dans les politiques énergétiques ainsi que l’absence d’une demande durable et d’un cadre fiscal approprié. Pour pallier cette situation, des pays européens ont su trouver la parade. C’est le cas de l’Espagne avec ses prix d’achat garantis. Les pouvoirs publics imposent aux compagnies d’électricité l’achat de l’électricité produite par les producteurs d’électricité renouvelable situés sur leur zone de desserte à un tarif fixe et garanti sur une certaine durée (15 ans). Le tarif de référence est établi chaque année en décembre par décret. Les producteurs peuvent aussi négocier librement un prix de vente avec une société de commercialisation. T. Q.

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