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    CDG: Comment se sont comportées les filiales

    Par L'Economiste | Edition N°:2890 Le 28/10/2008 | Partager

    . Le résultat net part du groupe a progressé de 262%. 5,4 milliards de DH d’actifsCDG a bien développé ses filiales. En témoigne la santé financière du groupe. Ce dernier a affiché pas moins de 5,8 milliards de DH de résultat net pour l’exercice 2007. «Une performance de 262% par rapport à l’année dernière!» La valeur nette du portefeuille des participations a également amorcé une progression de 5,39 milliards de DH. «Une évolution qui s’explique par la création de plusieurs fonds dédiés, les augmentations de capital et par les nouveaux investissements», explique-t-on à CDG. Il faut dire que ce ne sont pas les structurations du portefeuille d’investissement qui manquent. Ainsi, la filiale Madaef s’est vue renforcée dans le tourisme, la Foncière Chellah dans l’immobilier locatif professionnel, Fipar holding et Fipar international pour la prise des participations respectivement dans des sociétés nationales et étrangères. Concernant les métiers de développement territorial, CDG Développement a réalisé 3,5 milliards de DH de CA, progressant de 36%. Le segment des activités bancaires et financières n’est pas non plus à la traîne. L’exercice a été bénéfique pour CIH, qui achève son redressement, inscrivant un produit net bancaire en hausse de 20% à 1,38 milliard de DH. CDG Capital, pour sa première année complète d’activité, s’est particulièrement illustrée. Avec des parts de 24% sur le marché des adjudications, de 18% sur le marché secondaire des BDT et avec 10 milliards de DH de volume de transactions, la filiale a occupé la première place des intermédiaires en valeurs du Trésor sur les marchés primaire et secondaire. Safabourse, quant à elle, a doublé son volume ! Ce sont des transactions se chiffrant à 51 milliards de DH dont 18,7 milliards qui ont été réalisées sur le marché central. Du coup, le CA de la filiale a affiché un plus de 34%, passant de 57,8 millions de DH à 77,4 millions. Les filiales d’assurances et de réassurance, pour leur part, vont bon train. Atlanta voit ainsi son résultat net franchir le cap des 460 millions de DH, en amélioration de 75,5%. SCR, à son tour, inscrit 1,7 milliard de DH de CA en ascension de 32%. Le portefeuille filiales va également crescendo. La création, en juin 2007, d’un joint-venture EDS-CDG IT Services Maroc, destiné à l’infogérance (au niveau de l’offshoring), a stimulé la situation du portefeuille. Les participations affichent 16,41 milliards de DH contre 11,02 milliards une année auparavant. Les désinvestissements ont essentiellement porté sur la cession de 35% du capital de Sofac à Poste Maroc et la réduction du capital d’Acamsa. Côté rendement, le portefeuille a inscrit des dividendes s’établissant à 526 millions de DH en 2007, contre 369 millions reçus en 2006. Une augmentation de 43% impactée positivement par la réception, à hauteur de 98 millions de DH, de dividendes de la part de Lafarge Ciments, et à raison de 86,4 millions pour Fipar Holding. En revanche, le rendement du portefeuille accuse un léger repli. Déprécié de 0,14 point, il ressort à 3,21% contre 3,35% en 2006. «Cette légère baisse est due à l’importance des investissements opérés en 2007 dans des sociétés nouvelles et qui ne généreront des dividendes qu’à partir de quelques années d’activité», affirme-t-on à la CDG.


    Centraliseur d’épargne

    La CDG, institution financière créée en 1959, a pour rôle central de recevoir, conserver et gérer des ressources d’épargne. La caisse centralise l’équivalent de 35% du stock de l’épargne institutionnelle et totalise près de 100 milliards de DH en actifs sous gestion. Détenant près de 5% de la capitalisation boursière et assurant 18% du marché secondaire des bons du Trésor, elle demeure le principal investisseur en valeurs du Trésor avec 50% environ des actifs sous gestion. Mohamed MOUNADI

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