×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Bourse: Nouvelle correction

    Par L'Economiste | Edition N°:2890 Le 28/10/2008 | Partager

    . Les indices frôlent leurs niveaux les plus bas de l’année . Des institutionnels dans l’expectative «ÇA commence à être inquiétant, on ne voit pas le bout du tunnel». C’est en chœur que s’exprime bon nombre d’analystes, au sujet de l’effondrement des cours. En effet, dans le sillage de la chute mondiale des places boursières, le marché casablancais semble cette fois-ci accuser le coup. A la clôture de la première séance de la semaine, les indices poursuivent leur vertigineuse «débâcle». Pour preuve, le Masi s’est arrêté à -4,39% à 11.411,85 points. Pis encore pour l’indice des valeurs les plus liquides, qui finit la séance sur une piètre régression de -4,53% à 9.348,70 points. Cela creuse un peu plus leurs performances annuelles à respectivement -10,11 et -10,66%, soit à des niveaux parmi les plus bas de l’année. Une situation qui rappelle, à moindre mesure, la crise de l’an 2000. A l’époque, l’IGB accusait un recul de -16,62%. De même, la capitalisation boursière ne cesse de s’éroder pour s’établir à 553 milliards de DH. «En un peu moins d’un mois nous avons perdu près de 45 milliards de DH», s’inquiète un trader. Preuve de la frilosité des investisseurs, le volume du marché central est relativement faible. Seulement, 552 millions de DH ont été échangés. Chose que les analystes arrivent difficilement à expliquer, étant donné la bonne santé financière des sociétés cotées. Pour eux, les institutionnels, faiseurs de marché, sont dans l’expectative. «Ils attendent, certainement, que les cours atteignent leurs niveaux les plus bas». Ce qui est actuellement le cas. Dans cette situation, certaines sont allées en deçà de leurs cours d’introduction. «C’est que les charmes de la Bourse ne semblent plus susciter l’engouement des investisseurs», déplore-t-on au sein de la sphère financière.Côté cours, la majorité des titres sont au rouge. Plusieurs valeurs ont frôlé la réservation à la baisse. C’est le cas d’une grande part des actions bancaires. BMCE voit son cours chuter de 5,99% à 248,65 DH pour 83 millions de DH de transactions (second volume de la séance). Idem pour BCP, qui recule dans la même proportion à 2.199 DH dans un volume de 32 millions de DH. AWB et CIH font encore mieux. Ils se déprécient tous deux à -6%. Quand l’un clôture à 270,25 DH, l’autre achève la séance à 451,20 DH. Le secteur immobilier n’échappe pas à la règle. En témoigne, le mauvais comportement des trois valeurs qui ont flirté, à leur tour, avec le seuil des -6%. Ainsi, Addoha se déleste de -5,97% à 126 DH, dans un volume de 54 millions de DH. Alliances ne fait guère mieux. Le titre a clôturé à -5,99% à 675 DH. C’est pour la première fois que la valeur descend en deçà de son cours d’introduction (685 DH). Même constat pour CGI, qui se repli de -5,98% à 1.918 DH.Enfin, la chute est plus tempérée pour la première capitalisation, Itissalat Al-Maghrib. Le titre limite la casse et concède -2,46% à 168,25 DH dans un volume de 87 millions de DH (le premier de la séance). A Paris, le titre perd 1,95% à 15,07 euros. Dans cette situation, les analystes appellent au calme insistant sur la solidité des fondamentaux.M. A. B & A. B.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc