×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Bourse: Conseil de surveillance et directoire en place en décembre

Par L'Economiste | Edition N°:889 Le 07/11/2000 | Partager

. Le Conseil d'administration qui s'est tenu le 2 novembre a convoqué une assemblée générale extraordinaire pour le 1er décembre. Le poste de président n'a plus le même attrait et les candidats ne se bousculent pasLA Bourse des Valeurs de Casablanca a tenu son dernier Conseil d'administration sous sa forme actuelle le 2 novembre. La société gestionnaire deviendra une véritable société anonyme dès décembre prochain. Le Conseil qui s'est tenu jeudi a convoqué une assemblée générale extraordinaire pour le 1er décembre. A l'ordre du jour, la nomination des membres du Conseil de surveillance et du directoire. Suivra l'élection d'un président du Conseil de surveillance, un poste qui apparemment n'attire pas grand monde. Les intentions de candidature sont rares, voire inexistantes. Loin l'époque où le poste de président de la Bourse de Casablanca faisait des envieux et où les administrateurs se bousculaient pour le décrocher. Il faut dire qu'avec les nouveaux statuts, les responsabilités changent. Ce qui était avant un poste de décision deviendra un poste de contrôle uniquement. Et le chaos du marché n'est pas pour arranger les choses. D'ailleurs, une grande partie de la réunion du 2 novembre a porté sur les difficultés que vit le marché en général et les professionnels en particulier. Le Conseil, qui s'est terminé assez tard dans la soirée, a constaté que le marché boursier avait besoin d'une thérapie de choc. «A quoi servirait une bourse bien gérée et bien structurée si le marché n'est pas dynamique«, ironise un opérateur. Ces commentaires indiquent qu'outre les épargnants et observateurs du marché, les professionnels s'inquiètent également. La sonnette d'alarme est tirée. Il faut agir vite pour sortir la place de sa léthargie. Un travail de fond doit être entrepris pour rétablir la confiance et renouer avec la hausse. Les professionnels du secteur sont invités à mener une action conjointe car il y va de l'avenir du marché. Ce n'est plus un secret, les sociétés de bourse connaissent des journées sèches et font face quotidiennement à de gros problèmes financiers. Les institutionnels se détournent du marché et les petits épargnants sont déroutés. La place est devenue imperméable. Les communications financières et les «grandes annonces« n'ont plus d'écho. Il arrive même que la réaction soit inverse. Ce fut le cas par exemple pour des émetteurs qui ont marqué leur présence lors du premier Salon de la bourse. Ils ont communiqué leurs chiffres et projets de développement, mais ont été surpris par une baisse «inexpliquée« de cours sur le marché. De leur côté, les petits porteurs ne cessent de répéter qu'ils «veulent investir en bourse, mais qu'ils ont été trop déçus pour reprendre confiance«. Les autorités monétaires ont «joué le jeu« en accordant la carotte fiscale. Beaucoup de bonne volonté, il suffit de trouver la bonne formule. La balle est aujourd'hui dans le camp des professionnels.H. F.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc