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    International

    Belgique
    Nouveau gouvernement en vue

    Par L'Economiste | Edition N°:2931 Le 30/12/2008 | Partager

    . Sa durée de vie reste incertaineLA Belgique semblait hier sur le point de se doter d’un nouveau gouvernement mais sa durée de vie reste incertaine en raison de la persistance du conflit entre Flamands et francophones et de la proximité d’élections régionales très sensibles. Le chrétien-démocrate flamand (CDV) Herman Van Rompuy, chargé dimanche dernier par le roi Albert II de former un gouvernement dix jours après la démission d’Yves Leterme, a entamé hier des consultations avec les partis de la coalition gouvernementale (chrétiens-démocrates et libéraux côté flamand, chrétiens-démocrates, libéraux et socialistes côté francophone). En principe, les négociations devraient être rapides, les cinq formations s’étant mis d’accord la semaine dernière pour reconduire le gouvernement à l’identique. A l’exception du Premier ministre et du ministre de la Justice Jo Vandeurzen qui ont démissionné le 19 décembre, accusés d’avoir fait pression sur la justice pour qu’elle valide le plan de sauvetage de la banque Fortis. La presse espérait d’ailleurs hier un nouveau gouvernement d’ici au 31 décembre. Mais «il reste encore quelques aspects à négocier», a souligné le politologue Jean Faniel. Van Rompuy, qui n’est pas encore assuré à 100% d’être Premier ministre, devra notamment se trouver un remplaçant à la présidence de la Chambre des députés, a-t-il noté. Une tâche plus difficile qu’il n’y paraît dans un pays où la moindre modification de la répartition des postes au niveau fédéral peut entraîner le bouleversement d’un fragile équilibre. S’il parvient à former ce gouvernement, Van Rompuy, qui a accepté sa mission à contre-coeur, devra ensuite relever de nombreux défis: adoption d’un budget 2009 toujours en attente, mise en place d’un plan de relance contre la crise économique, solution durable pour Fortis et tensions exacerbées entre communautés à l’approche des régionales de juin. Mais rien ne garantit pour autant que le probable gouvernement Van Rompuy durera jusqu’à la prochaine échéance prévue de 2011. «Ce n’est qu’un engagement. Mais qu’est-ce qui se passera d’ici là?» s’interroge Jean Faniel, alors que depuis juin 2007, le royaume n’a connu que neuf mois de gouvernement stable.Synthèse L’Economiste

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