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    BCE: L’augmentation des taux reste envisageable

    Par L'Economiste | Edition N°:2168 Le 09/12/2005 | Partager

    . Son effet serait nuisible à la reprise économique. La banque craint toujours les tendances inflationnistesLes gardiens de l’euro sont prêts à resserrer de nouveau les conditions du crédit si le besoin s’en fait sentir, ont prévenu jeudi 8 septembre des responsables de la BCE, au moment où des voix s’élèvent, côté politique, contre une nouvelle hausse des taux. «La décision d’augmenter les taux ne doit pas être vue comme une étape» annonçant «automatiquement» un cycle de durcissement monétaire dans la zone euro, a déclaré le chef économiste de la BCE, l’Allemand Otmar Issing, en marge d’un colloque sur la politique monétaire européenne à Francfort. Des propos qui font écho à ceux du gouverneur de la banque du Luxembourg, Yves Mersch, également membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Il n’y a rien de déterminé à l’avance. Nous sommes libres et prêts à agir si nous pensons que c’est nécessaire», a-t-il déclaré. Ces déclarations n’ont en soi rien de nouveau et reprennent le message officiel livré il y a une semaine par le président de l’institut, Jean-Claude Trichet, après l’annonce d’un relèvement d’un quart de point des taux directeurs, la première hausse depuis cinq ans. Mais elles ont des airs de mises au point, après les déclarations de nombreux responsables politiques de la zone euro, qui ont fait savoir leur opposition à une nouvelle hausse des taux, potentiellement dangereuse à leurs yeux pour la reprise économique. Le ministre autrichien des Finances, Karl-Heinz Grasser a ainsi estimé, lundi 5 décembre, qu’il ne voyait «pas de raison d’augmenter de nouveau» les taux, jugeant l’inflation maîtrisée. Or, l’inflation reste un sujet d’inquiétude pour les gardiens de l’euro. L’institut monétaire attend une inflation moyenne de 2,2% cette année, de 2,1% en 2006 et de 2% en 2007, des chiffres au-dessus de son objectif de moyen terme d’une inflation proche mais en dessous de 2%. Ces derniers mois, la masse monétaire a continué à augmenter depuis la mi-2004. L’indice PMI services de la zone euro, très suivi, a atteint son niveau le plus élevé depuis 16 mois. Les économistes misent dans leur ensemble sur une confirmation de la reprise économique l’an prochain dans la zone euro et parallèlement sur de nouvelles hausses des taux. Le principal taux devrait se situer entre 2,50 et 3,25% à fin 2006, contre 2,25% actuellement.Synthèse L’Economiste

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