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Affaires

Bata: Liquidation imminente

Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

. Trois offres de reprise d’actifs jugées «faibles» . La direction tente de sauver l’activité Qui n’a jamais eu des «Bata» dans son enfance? La célébrissime marque de chaussure a, au fil des années, perdu de sa superbe. Le tribunal de commerce de Casablanca a récemment reçu trois offres de reprise d’actifs de 78, 56 et 55 millions de DH. Le prix du foncier (2 ha à l’usine de Ben Tachefine et 5 ha à l’unité de Zenata) a été fixé à 99 millions de DH, celui du matériel et outillage à 5 millions et celui du parc automobile à 2,5 millions. Le dossier est traité avec rapidité et même «un peu trop vite», selon des sources judiciaires au tribunal de commerce de Casablanca. «Les audiences se tiennent deux fois par semaine, lundi et mercredi. C’est à se demander si les repreneurs ne sont pas plus motivés par le foncier que par la reprise de l’activité», confie une source proche du dossier. Dans les faits, Bata Maroc qui a été créée en 1934 est entrée, après une success story à la marocaine, en redressement judiciaire en octobre 2001. Le 23 juin 2003 un jugement du tribunal de commerce de Casablanca ordonne le passage du redressement à la liquidation judiciaire de la société. Mais, en octobre 2005, la Cour d’appel de Commerce annule le jugement du tribunal de Commerce et ordonne la poursuite du redressement par le même syndic. Le 12 juillet 2006, ce dernier réalise un rapport reprenant la liste des créances et des créanciers de la société sans établir d’échéancier de paiement ni de plan de continuation. «Les créances listées dans le rapport du syndic n’ont même pas été vérifiées et les créanciers n’ont pas été contactés pour connaître l’état des impayés», souligne cette source. Sur la base de ce rapport, le tribunal de commerce approuve une seconde cessation de l’activité et ordonne la liquidation. Un jugement confirmé en appel quelques semaines après. Rapidement, l’exécution de la liquidation est préparée et les annonces de vente judiciaire de l’actif de Bata sont publiées dans les journaux de la dernière semaine de février. La direction de la société tente actuellement de suspendre cette procédure et convaincre le tribunal d’une possible continuation de l’activité. A rappeler que la dernière grosse cession judiciaire en date concerne Général Tire Maroc, dont l’actif a été judiciairement cédé à la Société Deveco Souss appartenant à la famille Aït Mzal. Naoufal BELGHAZI

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