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Politique

Attentats de Casablanca
Bras de fer ONG/partis politiques

Par L'Economiste | Edition N°:1524 Le 23/05/2003 | Partager

. Un collectif d'associations refuse de défiler avec les islamistesA coup sûr, ça risque de chauffer ce dimanche. Du moins si l'on en juge d'après les divergences de points de vue entre les différentes parties. D'une part, le Front Uni contre le Terrorisme et l'Extrémisme pour la Paix et la Démocratie. De l'autre, les partis de la majorité parlementaire. Le premier théâtre des affrontements a été la conférence de presse tenue le 21 mai à l'hôtel Farah (Safir) par ce front récemment constitué. Mais dès le début, des contestations ont fusé de toutes parts. Des membres qui font même partie du secrétariat du Front ont crié à “l'opportunisme et à la récupération des attentats pour des objectifs malsains”. Position que ne semble pas partager Najat Ikhiche, porte-parole du Front, qui a déclaré ouverte la conférence dans un climat tendu. Elle a même invité la presse à enregistrer les tentatives “de saboter la conférence” et de dissolution du Front. “Si des problèmes existent, il faut les résoudre avant la tenue de la marche”, a précisé Abdelali Benamour d'Alternatives. Pour rappel, le Front a été créé au lendemain des attentats (samedi 17 mai) au siège de la Ligue démocratique des droits de la femme. Il est constitué d'ONG, de centrales syndicales, partis politiques… Objectif: “conjuguer les efforts pour mener des actions communes et lutter contre le terrorisme”, a déclaré à la presse Najat Ikhiche. Après la constitution d'un comité provisoire du front, un plan d'action a été élaboré. Au programme, figurent des visites et un soutien aux familles des victimes des attentats, des sit-in itinérants sur les lieux des attentats pour dénoncer le terrorisme, l'organisation de marches…Par ailleurs, un arrêt de travail de 5 minutes sera observé aujourd'hui vendredi 23 mai dans tout le Royaume ainsi qu'une minute de silence à 11 heures.La plus grande action reste la marche massive de ce dimanche, prévue vers 10 heures à partir de Place de la Victoire (Derb Omar). Cependant, cette dernière action ne semble pas faire l'unanimité. Aussi, les partis politiques ont-ils décidé de mener la leur à partir de l'hôtel Farah (Safir) . “Nous refusons que la marche ait une connotation politique. Nous la voulons populaire et menée par des ONG”, répète-t-on au Front. De l'autre côté, les partis politiques refusent que la société civile les précède. Pour le Front, il est capital que les familles de victimes défilent en tête ainsi que des femmes. Car le Front estime que les femmes sont les premières victimes des persécutions, des fatwas et de l'intolérance. Des pourparlers sont en cours pour sauver l'unité de la marche de dimanche. D'aucuns craignent la récupération politique. D'autant plus que les élections municipales sont proches, “ce qui pourrait annoncer une campagne électorale avant terme”, n'hésite pas à avancer un membre du Front.Mais là où le bât blesse, c'est que le Front refuse catégoriquement la participation des islamistes. “Il n'est pas question que des partis qui incitent à la violence et au terrorisme se rachètent par cet événement”, a tranché le porte-parole du Front. En clair, “nous ne voulons pas que les islamistes marchent à nos côtés dimanche”, précise Najat Ikhiche. Et d'ajouter que ce sont eux qui “étaient derrière les prêches, les tracts, les cassettes, les articles de presse qui ont incité à la haine”. Le PJD a été cité à maintes reprises par les membres du Front.Pour le moment, deux courants islamistes tentent de faire pression pour participer à la marche du Front. Ce dernier a diffusé un communiqué. Il analyse les causes et enjeux des derniers événements. Après avoir dénoncé les actes perpétrés, le Front estime que l'Etat a une grande part de responsabilité compte tenu des politiques d'exclusion, d'absence de démocratie, des inégalités sociales… qui nourrissent la violence et le crime. S'y ajoute le manque de vigilance vis-à-vis des discours et prêches obscurantistes qui incitent à l'intolérance.Amin RBOUB

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