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    Assurances AT et vie: Nouvelles hausses de tarifs?

    Par L'Economiste | Edition N°:1975 Le 10/03/2005 | Partager

    . Changement des tables de mortalité, base de calculs. Les assureurs devront réévaluer leurs réserves mathématiques…. … et exiger plus d’argent pour les mêmes rentes servies aux clientsDes assureurs s’inquiètent déjà de l’impact des nouvelles tables de mortalité sur leurs activités. Celles-ci servent de base dans le calcul des rentes des assurances vie et AT. Un quatrième arrêté ministériel relatif au code des assurances, qui n’est pas encore publié, prévoit le remplacement des trois tables utilisées pour les contrats vie (PS 60 64), décès (PM 60 64) et AT (RS 18 48) par trois nouvelles. Il s’agit respectivement de la TV 88 90, la TD 88 90 et la PS 60 64. Ces tables de mortalité, établies par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee France), sont appliquées dans l’Hexagone depuis 1993. L’assurance-vie repose en effet sur la technique de capitalisation viagère, qui rend nécessaire l’utilisation de deux paramètres, l’un viager avec la table de mortalité, l’autre financier avec le taux d’intérêt technique qui est actuellement de 3,25%. Pour l’AT, le législateur prévoit le versement de rentes en fonction du salaire de la victime, et l’assureur devrait disposer de réserves à même d’honorer son engagement. Dès publication de l’arrêté, les compagnies seront acculées à revoir le niveau de toutes leurs réserves mathématiques. Un effort financier supplémentaire qu’elles supporteront sur compte propre. Aussi, une augmentation de tarifs d’environ 25 à 30% n’est pas écartée pour les nouvelles émissions, selon un actuaire. Cela pour compenser ce qui servira à renforcer les réserves. “L’assureur prendra comme paramètre des espérances de vie plus longues et doit par conséquent constituer et provisionner un capital plus important pour faire face aux rentes servies aux clients”, comme l’explique cet actuaire.Déjà en 2002, les compagnies d’assurances avaient demandé elles-mêmes à ce que les tables en vigueur soient changées et le taux d’intérêt technique abaissé. A condition que seules les réserves liées aux nouvelles productions prennent en compte les nouvelles tables. Les autorités de tutelle avaient exigé d’elles de réévaluer toutes les réserves mathématiques et non uniquement celles relatives aux nouvelles émissions. Ce qui n’était pas du goût des assureurs. Aux dernières nouvelles, la direction des Assurances et de la Prévoyance sociale devrait maintenir cette exigence, ce qui impactera lourdement les finances des compagnies. «Les AT subiront probablement une énième augmentation qui ne manquera pas de susciter de résistances. Les différentes augmentations décidées par les compagnies avaient été contre-carrées par le patronat, notamment les opérateurs BTP, avant une entente sur une hausse de 19%«B. E. Y.

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