×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1246 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1250 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
Economie

Architectes: La controverse autour des honoraires minima persiste

Par L'Economiste | Edition N°:1431 Le 07/01/2003 | Partager

. Les divergences continuent de plus belle après la signature d'un accord entre le Conseil régional de l'Ordre des architectes et l'AMPIL'immobilier est en ébullition. Promoteurs et architectes arrivent difficilement à trouver un compromis. En apparence, depuis la signature d'un accord entre le Conseil régional du centre de l'Ordre des architectes et l'AMPI (association marocaine des promoteurs immobiliers), les divergences sont levées. En apparence seulement. Pour la Fédération nationale de l'immobilier (FNI), qui est la première à monter au créneau, «le protocole signé n'engage que les signataires», souligne Mohamed Sefraoui, délégué général de la FNI. Plus encore, «l'Ordre régional n'a pas à légiférer et le protocole en question n'a pas force de loi». En cas d'adoption de ce taux, on appréhende de passer à une situation de rente. Plus concrètement, la Fédération condamne le principe du taux minimum, qui s'inscrit en porte-à-faux par rapport à la loi sur la liberté des prix et de la concurrence. «La loi ne doit pas être édictée par un groupe de professionnels», ajoute-t-on à la Fédération. . Un taux de 2,5 à 3% Pour le président du Conseil régional de l'Ordre des architectes, Ahmed Nekmouche, l'apport d'un tel accord est incontestable, «la valeur ajoutée de ce contrat est d'améliorer la qualité des constructions, promouvoir un label qualité et des prix de référence pour la réalisation». Quant à Jamal Sadiki, président de l'APIM, association des promoteurs immobiliers signataire, «si contestataires il y a, c'est que les gens ne veulent pas se mettre d'accord sur un taux et préfèrent la liberté entre maître d'ouvrage et architecte». Quant au protocole, il souligne qu'il a été convenu «d'appliquer le barème de 1.500 DH/m2 au taux de 3% hors taxe sur tous les projets inférieurs ou égaux à 2.500 m2. Par ailleurs, un taux de 2,5% hors taxe serait appliqué à tous les projets supérieurs à 3.000 m2. En outre, le protocole d'accord précise que «le prix du mètre carré et le pourcentage sont révisables à la demande des deux parties au début de chaque année».Une réunion sera tenue demain 8 janvier entre professionnels de l'immobilier et le wali du Grand Casablanca pour trancher sur ce problème. En attendant, le plan d'urbanisme à Casablanca et l'évolution du foncier, nerf de la guerre de l'acte de bâtir, restent la toile de fond d'un secteur où il y a beaucoup de spéculations et de moins en moins de terrains.Amin RBOUB

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc