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Economie Internationale

Aide publique au développement : L'ONU lance une "Initiative spéciale pour l'Afrique"

Par L'Economiste | Edition N°:222 Le 21/03/1996 | Partager

Les Nations Unies viennent de lancer un plan de soutien en faveur de l'Afrique noire, touchée de plein fouet par la réduction de l'aide publique au développement (APD). Marginaliser l'Afrique "serait d'autant plus regrettable aujourd'hui que les signes de reprise se font jour", affirme l'organisation internationale.
Baptisé "Initiative spéciale pour l'Afrique", ce programme est destiné en priorité à l'éducation et à la santé.
Il "vise à maximiser les énergies et ressources des différentes agences des Nations Unies et de la communauté internationale pour aider cette vaste région", explique Les Echos.
L'ONU espère réunir 25 milliards de Dollars (1$US=8,60DH) au cours des dix prochaines années.
Le lancement de ce programme intervient alors que tous les pays développés serrent la vis budgétaire et réduisent leur aide publique au développement. Compte tenu de cette situation et de la crise financière que traverse actuellement l'ONU, cette Initiative "apparaît surtout comme une profession de foi politique", commente le quotidien français.

La Banque Mondiale, qui tient à réduire la dette multilatérale des pays les plus pauvres, a étudié le 14 mars un plan préparé par ses propres services et ceux du Fonds Monétaire International. Ce dispositif devait être examiné le mercredi 20 mars par le Conseil du FMI, avant d'être soumis au comité de Développement et de la Banque lors de leurs réunions ministérielles d'avril.
Le projet suggère la création d'un "fonds de dépôt" destiné à rembourser une partie de la dette multilatérale de pays lourdement endettés mais disposant d'une politique économique saine. Ce fonds n'interviendrait, précise Les Echos, qu'en dernier recours, une fois tous les autres moyens épuisés.
Il serait alimenté par les bénéfices de la Banque Mondiale et par des contributions de pays qui se porteraient volontaires. Le plan propose également que le Club de Paris modifie son schéma de refinancement en le faisant passer de 67 à 90% de la dette.
Les premiers bénéficiaires de ce fonds seraient le Nicaragua, le Mozambique, le Soudan, le Zaïre, la Zambie, le Burundi, la Guinée-Bissau et Sao Tomé. Une douzaine d'autres pays allant du Cameroun à la Côte-d'Ivoire, en passant par la Bolivie, pourraient également figurer sur la liste.

Hakima EL MARIKY

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