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Economie Internationale

Capitaux étrangers : Les PVD ont attiré 231 milliards de Dollars en 1995

Par L'Economiste | Edition N°:222 Le 21/03/1996 | Partager

Les flux de capitaux étrangers (investissements directs étrangers, investissements en portefeuille et aide institutionnelle au développement) vers les pays en développement ont atteint 231 milliards de Dollars (1$US=8,60DH) en 1995, en hausse de 11,5% par rapport à 1995, selon les "Tableaux de la dette mondiale" publiés le 13 mars par la Banque Mondiale.
Cette tendance à la hausse devrait se maintenir dans les années à venir grâce à "la mondialisation et aux programmes de réformes" mis en oeuvre par de nombreux pays, note le rapport.
Pris à part, les investissements directs étrangers (IDE) ont progressé de 13% pour s'établir à 90 milliards de Dollars. En cinq ans, ils auront plus que triplé, devenant la plus importante source de financement du développement, rapporte la presse française. A elles seules, les privatisations ont drainé 40 milliards entre 1990 et 1995.
Avec 167 milliards de Dollars, les mouvements de capitaux privés continuent de dominer les flux globaux, et ce malgré un léger tassement en 1995 (+5% après une importante croissance entre 1990 et 1993).

En revanche, l'aide publique au développement a régressé de 6% en termes réels pour toucher son plus bas niveau depuis 1973 (0,29% du PNB), indique Les Echos. Si cette tendance se poursuit, les pays à bas revenus et pour lesquels les marchés des capitaux privés sont inaccessibles risquent de se trouver dans une situation très difficile, souligne M. Michael Bruno, économiste de la Banque Mondiale.
Revers de la médaille: le maintien des flux de capitaux étrangers vers les pays en développement et l'aide fournie au Mexique ont alourdi de 8% la dette extérieure de ces pays. Toutefois, cette hausse a été en grande partie compensée par celle des exportations. Ainsi, le ratio dettes sur exportations a fléchi, passant de 163% en 1994 à 150%. Ce ratio cache en fait d'importantes disparités d'une région à l'autre.
L'Asie de l'Est, qui draine la plus grande part de capitaux, affiche un ratio de 83% (-93%), contre 254% pour l'Amérique latine et les Caraïbes et 270% pour l'Afrique subsaharienne qui n'est parvenue à attirer que 2 milliards de Dollars.

Hakima EL MARIKY

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