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    Economie

    Agadir/ Pêche
    La profession divisée sur le plan pélagique

    Par L'Economiste | Edition N°:3390 Le 25/10/2010 | Partager

    . Les sardiniers s’opposent au programme . Les appels d’offres en cours de traitement. Résultat des procédures en décembre prochain LE plan d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques préoccupe les opérateurs de la pêche à Agadir. Jeudi dernier, l’arrêté ministériel relatif à l’organisation de la pêcherie des petits pélagiques était au cœur du débat, lors de la session ordinaire de la chambre maritime de la région. De fait, ce dossier divise la profession. Certains sont pour, d’autres s’y opposent vivement. Ces derniers sont surtout les sardiniers à travers le Syndicat professionnel des armateurs à la pêche industrielle à Agadir. «Leur position n’est toutefois pas argumentée et aucune autre solution de rechange n’est suggérée», lance un opérateur de la pêche côtière. Celui-ci met en exergue également la position contradictoire de certains d’entre eux: «des armateurs se disent contre alors qu’il sont membres des groupements qui ont soumissionné aux appels d’offres relatifs à ce plan».Pour rappel, le département de la pêche maritime a lancé en février dernier un appel à manifestation d’intérêt et deux appels d’offres visant la rationalisation de la gestion et la valorisation de la ressource dans la zone sud de la pêcherie pélagique. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, souligne dans ce contexte qu’il est question à travers la démarche de structurer le secteur et donner plus de visibilité aux acteurs de l’activité et ses filières dérivées. Pour l’heure, les deux appels d’offres relatifs à l’appoint aux unités existantes et l’appel d’offres projets intégrés sont actuellement en cours de traitement. Selon Zakia Driouich, directrice de la Pêche et de l’aquaculture auprès du département, les résultats de ces démarches devraient être livrés en décembre prochain. Soulignons que l’appel d’offres dédié à l’appoint et celui relatif aux nouveaux projets intégrés se déroulent en deux phases: l’une de présélection et l’autre de sélection. Aujourd’hui, le délai de dépôt de dossier pour la sélection des nouveaux projets intégrés est fixé au 15 novembre prochain. Dans son processus de sélection, le département dit vouloir privilégier les partenariats entre armateurs et industriels «car la démarche n’a pas pour objectif la création de nouvelles licences de pêche, notamment au niveau de l’appel d’offres en matière d’approvisionnement d’appoint. Pour ce qui est des nouveaux projets intégrés, la délivrance de la licence de pêche est conditionnée par la réalisation du projet à terre en entier». Pour sa part, l’appel à manifestation d’intérêt pour les unités de Dakhla et Laayoune vient d’être achevé avec succès. Ainsi, la première phase a concerné le dépôt et la signature d’un cahier des charges stipulant l’adhésion des opérateurs aux différentes clauses de l’appel à manifestation conformément aux dispositions du plan d’aménagement des petits pélagiques. La deuxième phase a été matérialisée par la constitution de 9 groupements et la signature de conventions entre le département de tutelle et ces derniers (cf. www.leconomiste.com). Dans les faits, la démarche se traduit par le regroupement des professionnels concernés de Dakhla et de Laayoune pour exploiter conjointement leurs quotas. Ainsi, les quotas accordés aux 44 unités de Dakhla et Laayoune sont diminués de 15%. En outre, la capacité de pêche est réduite. Le nombre de navires autorisés est ramené à 8 contre 17 autorisés auparavant. Actuellement, les groupements autorisés ont débuté leur activité de pêche dans le cadre de la nouvelle convention depuis le 1er octobre 2010, ce qui permet aux opérateurs de Laayoune d’assurer l’approvisionnement régulier de leurs unités. De notre correspondante, Malika ALAMI

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