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Agadir: Les étudiants de l’ENSA en grève

Par L'Economiste | Edition N°:2137 Le 25/10/2005 | Partager

C’est le ras-le-bol chez les étudiants de l’Ecole nationale des sciences appliquées (ENSA). L’année universitaire a commencé depuis plus d’un mois déjà et les étudiants de quatrième et cinquième années n’ont pratiquement pas eu de cours. C’est du moins ce qu’ils avancent. Pour manifester leur mécontentement, ils se sont mis en grève en fin de semaine dernière. Lundi, le mouvement de protestation était encore à l’ordre du jour. Les revendications sont nombreuses. Mais c’est surtout la cohabitation avec l’Ecole supérieure de technologie d’Agadir (ESTA) qui fait l’objet de plus de virulence. Les cours sont perturbés du fait que les deux institutions partagent les mêmes locaux depuis six ans, date de la création de l’Ecole d’ingénieurs. Dernièrement, les choses se sont envenimées à cause de l’occupation d’une salle en particulier. “Des intervenants de l’ESTA ont défoncé la porte de la salle d’informatique et procédé au changement de la serrure”, avancent les étudiants de l’ENSA et Ahmed Mir, le directeur de l’école. Des propos que réfute totalement la direction de l’ESTA. La serrure de la salle en question avait été changée auparavant par l’administration de l’ENSA alors que tous les locaux devraient rester disponibles et accessibles à tous, répond Ali Moudden, le directeur. Les questions qui les opposent semblent plus nombreuses à en croire Ahmed Mir, qui considère que “l’ENSA est assiégée et menacée dans son intégrité”. La présidence de l’université est intervenue à maintes reprises depuis près d’une année afin d’apaiser les tensions entre les deux établissements. Pour Abdelfadil Bennani, président de l’Université Ibnou Zohr d’Agadir, la question d’appartenance des locaux ne doit pas se poser entre les deux écoles puisque le patrimoine est la propriété de l’université et rester accessible à tous. Aussi pour débloquer la situation, une commission a été mise en place en accord avec le Conseil de l’université. Celle-ci est chargée de faire l’inventaire du matériel des deux établissements et identifier les besoins des uns et des autres dans l’objectif de les départager. Mais Ahmed Mir juge que “la commission n’est pas équilibrée”. En tout cas, des mesures d’urgence s’imposent.De notre correspondante, Malika ALAMI

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