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    Affaire Tahiti Club: Le gestionnaire écarté

    Par L'Economiste | Edition N°:2476 Le 02/03/2007 | Partager

    . Il s’agit de la Compagnie des plages. La société fait l’objet d’un litige entre Saâd Benkirane et Hicham SedkiNouveau rebondissement dans l’affaire du Tahiti Club. La Compagnie des plages, gestionnaire pour compte du centre balnéaire, a été écartée par Blue Invest, la société qui dispose de la licence d’exploitation du domaine maritime sur lequel se trouve le Tahiti Club sur la corniche de Casablanca. «Nous avons mis fin au contrat qui nous liait à la Compagnie des plages, le gestionnaire pour compte du site Tahiti Club», indique Pierre Engrand, président de Blue Invest. Selon lui, la rupture du contrat intervient après le scandale né du litige opposant Hicham Sedki à Saâd Benkirane, qui affirme détenir la totalité des actions de la société la Compagnie des plages. Rappelons que ces deux hommes se disputent la propriété de cette société (cf. www.leconomiste.com). Engrand, qui a été nommé président de Blue Invest depuis le 27 juin 2005, explique que «la rupture du contrat avec le gestionnaire pour compte est intervenue afin de redorer l’image du Club, surtout avec l’arrivée de la saison estivale. Nous ne pouvions plus laisser notre site exposer à toutes ses rumeurs sur la fermeture notamment en raison du scandale de la Compagnie des plages». Contacté par L’Economiste, Hicham Sedki a confirmé l’information. «En effet, j’ai conclu un accord avec Blue Invest pour résilier mon contrat de gestion pour compte du Tahiti Club. Nous attendrons la fin de l’instruction et du procès pour rechercher de nouveaux marchés», explique Sedki. Saâd Benkirane n’a ni confirmé ni infirmé l’information. «Il s’agit d’une rumeur qui court depuis près d’un mois. Quoi qu’il en soit, si le contrat est rompu, cela prouverait la mauvaise foi de ceux qui veulent m’évincer de la Compagnie des plages», souligne-t-il. Qu’en sera-t-il du litige qui oppose Benkirane à Sedki, alors que la Compagnie des plages ne gère plus Tahiti Club?En tout état de cause, le dossier est actuellement en instruction. Il risque de mettre beaucoup de temps avant d’être transféré à la cour pour jugement, eu égard à ses ramifications.Tous les protagonistes se trouvent actuellement en état de liberté provisoire puisque Rédouane Boujemaâ, directeur de la Compagnie des plages, a été libéré après avoir passé quelques semaines en détention provisoire.Naoufal BELGHAZI

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