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    Affaire Hariri: La Syrie subit la loi de l’ONU

    Par L'Economiste | Edition N°:2142 Le 01/11/2005 | Partager

    . Elle devrait coopérer sous peine de sanctions LE Conseil de sécurité de l’Onu a retrouvé, lundi 31 octobre, l’ambiance solennelle des grands jours avec une réunion au niveau ministériel pour sommer la Syrie de coopérer à l’enquête sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais, Rafic Hariri, sous peine de sanctions.La réunion a été présidée par le ministre roumain des Affaires étrangères, Razvan Ungureanu, la Roumanie assurant la présidence tournante du Conseil en octobre.La plupart des pays membres ont été représentés par des membres de leurs gouvernements. Le ministre syrien des Affaires étrangères, Farouk al-Chareh, a aussi assisté à la séance, sans droit de vote. Le Conseil devait adopter un projet de résolution présenté par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, visant essentiellement à forcer la Syrie à coopérer à l’enquête de la commission indépendante sur l’assassinat de Rafic Hariri, dirigée par le magistrat allemand, Detlev Mehlis. Le projet contient un paragraphe contenant une menace d’imposition à terme de sanctions économiques ou diplomatiques à l’encontre de Damas, au cas où la commission établirait qu’il ne coopère pas à l’enquête, qui doit se poursuivre au moins jusqu’au 15 décembre. Dans un rapport d’étape, Mehlis a conclu à l’existence de “preuves convergentes” de l’implication des services de sécurité syriens et libanais dans l’assassinat et affirmé que Damas n’avait pas coopéré à ses investigations. Damas a annoncé, samedi 29 octobre, la création d’une commission spéciale syrienne d’enquête sur l’assassinat. Rafic Hariri a été tué le 14 février dans un attentat à l’explosif à Beyrouth, où les services de renseignement militaire syriens jouissaient à l’époque d’une influence déterminante.Synthèse L’Economiste

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