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    Economie

    Solaire/Bakkoury: «Nous tablons sur plus de 30% d’intégration locale»

    Par L'Economiste | Edition N°:4423 Le 18/12/2014 | Partager

    Mustapha Bakkoury, président Masen

    - L’Economiste: Quels sont les premiers acquis de ce cluster?
    - Mustapha Bakkoury:
    La mobilisation est déjà un premier acquis. L’idée est de mobiliser tous les acteurs du solaire autour d’une même et unique vision. Ce sont des éléments du puzzle qui se mettent en place progressivement pour arriver à cet écosystème industriel que nous ambitionnons de mettre en place. Les bases de cette vision, c’est la mobilisation des acteurs, entre opérateurs privés, investisseurs, acteurs de recherche et institutionnels, et la création d’un cadre de collaboration fructueux. Nous parlons aujourd’hui de manière très concrète de pistes possibles de collaboration. Tous ces acteurs doivent davantage échanger et s’approprier la stratégie industrielle du secteur solaire.

    - Comment se décline l’intégration industrielle dans les contrats d’exécution des grands projets du secteur?
    - C’est déjà le cas avec Noor I. Concrètement, c’est la traduction d’une conviction et d’une réalité. La conviction est que nous avons un tissu industriel qui est aujourd’hui capable de contribuer à tout type de projet d’envergure. Dans la réalité, nous invitons les candidats à intégrer cette dimension en réservant aux entreprises nationales une partie de l’exécution des projets nationaux, sur une base de compétitivité. Nous sommes déjà à hauteur de 30% des cahiers des charges à l’industrie locale. Nous comptons monter à un pourcentage plus important pour les prochaines phases.

    - Mais où en est le transfert de technologie?
    - On parle de tout ce qui peut se faire ici de manière compétitive. Maintenant, c’est aux entreprises marocaines de travailler sur les  aménagements pour augmenter cette contribution au-delà des 30% actuels. Il y a encore des axes sur lesquels nous ne sommes pas encore compétitifs dans la chaîne de valeur du secteur. Et c’est là où se situe réellement le débat.
    Propos recueillis par Safall FALL

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