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Economie

Tomates: Les exportateurs dans l’expectative

Par L'Economiste | Edition N°:4285 Le 28/05/2014 | Partager
Ils attendent les résultats des discussions menées au niveau institutionnel avec Bruxelles
La Fifel réagit aux attaques de la Tchéquie sur la tomate cerise marocaine
Le bilan de campagne s’annonce positif malgré tout

Les producteurs préparent déjà les semis de tomates pour être prêts pour un nouveau démarrage de campagne en octobre prochain.

UNE campagne s’achève, une autre se prépare déjà. Pas de répit pour les exportateurs de tomates qui s’attellent déjà à réaliser leurs semis. «C’est incontournable si nous voulons être prêts en octobre prochain», souligne un producteur. Il faut en effet continuer à y croire et maintenir l’activité même si l’esprit des exportateurs est tourmenté. Encore mobilisés face à la nouvelle réforme visant la modification du régime d’accès des fruits et légumes aux marchés de l’Union européenne, ils sont aujourd’hui dans l’expectative quant aux éventuels revirements sur ce dossier. Pour l’heure, des discussions menées au niveau institutionnel avec Bruxelles, et même si rien ne filtre, la profession garde espoir. Elle continue à faire front contre toute attaque. Actuellement, c’est à l’alerte donnée par les services sanitaires français relayée et amplifiée par l’autorité tchèque de l’agriculture (CAFIA) qui recommandent à leurs citoyens de ne pas acheter ni consommer la tomate cerise marocaine que l’interprofession a réagi. Etonnés par «les incriminations» portées sur l’origine Maroc «prétendue avoir causé l’intoxication de quelques consommateurs français», les membres de la Fifel (Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes) s’en défendent. «Les échantillons des tomates cerises marocaines du lot concerné qui ont été analysés par les autorités sanitaires françaises ne présentent aucune trace d’une quelconque matière pouvant occasionner des intoxications ou indigestions. Elles se révèlent conformes aux normes européennes», précisent-ils. «Les autorités sanitaires marocaines ont procédé, également, en parallèle aux prélèvements de tomates sur le site de production et les parcelles identifiées objet de la notification. Les résultats rejoignent ceux des autorités françaises et ne révèlent aucune non conformité», ajoutent-ils. Ils rappellent de même dans le détail le dispositif de contrôle mis en place au Maroc et le système de traçabilité pour les exportations de fruits et légumes. Et ce à travers EACCE (Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations), et l’ONSSA (l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires). Pour la profession, «les autorités sanitaires européennes compétentes doivent faire un effort afin de déceler la véritable raison ou sources de cette intoxication». Dans ce contexte marqué par des attaques en tous genres, seul bémol pour le secteur, un bilan de campagne qui s’annonce plutôt positif.

Malika ALAMI

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