×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Economie

    «Des mécanismes de recouvrement seront adoptés»

    Par L'Economiste | Edition N°:4238 Le 21/03/2014 | Partager

    Yacine Fal, représentante résidente de la BAD au Maroc

    La nouvelle représentante de la BAD au Maroc, Yacine Fal, explique l’intérêt de revoir la politique d’acquisition de la banque pour garantir une gestion axée sur les résultats. 
    - L’Economiste: La BAD veut revoir ses procédures d’acquisition. Qu’est-ce qui justifie cette nouvelle décision?
    - Yacine Fal: Les politiques actuelles ont été adoptées en 1996. Or, beaucoup de choses ont changé depuis. Cette révision devrait permettre à la banque d’harmoniser sa politique avec les nouvelles réglementations de passation des marchés publics des pays membres. Par exemple, les prochaines procédures de la BAD seront mieux adaptées au code marocain, entré en vigueur en janvier 2014.

    - Vous voulez introduire plus de flexibilité dans les procédures. Comment le faire tout en garantissant que les fonds soient utilisés aux fins pour lesquelles ils ont été versés?
    - C’est le défi que nous devons relever. Nos pays membres ont intérêt à y veiller puisqu’ils sont actionnaires. En tout cas, la BAD ne manquera pas de renforcer ses mécanismes de contrôle afin de mettre en place une nouvelle approche basée sur les risques. Des mesures de recouvrement des fonds qui n’ont pas été utilisés seront d’ailleurs mises en place.

    - La dernière revue des portefeuilles des opérations de la BAD a été critique à l’égard de certains établissements publics. Ont-ils régularisé leur situation?
    - Le processus est suivi de très près. C’est plus une question de retard que de refus de présenter les rapports d’audit. D’ailleurs, certains établissements publics nous ont déjà fait parvenir les documents exigés. A mon sens, il est impossible d’exécuter avec perfection toutes les étapes de concrétisation du projet, qui sont généralement longues et complexes.


    Propos recueillis par Hajar BENEZHA

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc