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Economie

Bourse
Les opérations d’aller-retour dynamisent les volumes

Par L'Economiste | Edition N°:4181 Le 27/12/2013 | Partager
Les flux transactionnels ont atteint 14 milliards de DH
Jlec dope les échanges sur le marché des blocs

Les opérations d’aller-retour boostent les volumes. A l’image des transactions de ce jeudi 26 décembre, faites sur la société Jlec, et qui ont drainé un flux de 9 milliards de DH

L’introduction de Jlec aura été bénéfique à la Bourse à plus d’un titre. D’abord, elle aura amené en quelque sorte la confiance, mais aussi les gros volumes. Pour preuve, plus de 9 milliards de DH ont été réalisés sur le marché des blocs ce jeudi 26 décembre sur cette seule valeur. Il s’agit là du plus important volume drainé en Bourse cette année. Cette opération vient s’ajouter aux 5 milliards de DH déjà réalisés sur ce compartiment à travers les allers-retours. Ce procédé permet aux institutionnels de revaloriser leur portefeuille et de comptabiliser leurs plus ou moins-values.
A quelques jours de la fin d’année, les «window dressing» sont légion à la Bourse. D’ailleurs, pour 2013, les flux transactionnels réalisés via les allers-retours sont en hausse par rapport à 2012. Durant les dernières séances, les transactions effectuées ont été observées sur BMCE, CTM, Cosumar, Attijariwafa bank, Brasseries du Maroc et Jlec. Ceci dit, les valeurs de ces dernières années sont comparables à celles d’avant la crise de 2008. Plusieurs explications sont évoquées. «Cette année, le décalage entre le cours historique comptable et le cours sur le marché est négligeable, ce serait une des raisons du recul des opérations d’aller-retour», commente un analyste.  «Il est possible que les sociétés aient déjà réalisé des gains au cours de l’année et qu’elles n’ont plus besoin d’effectuer ces opérations», prédit un autre analyste. D’autres l’imputent au manque de visibilité et au repli de la confiance des investisseurs dans le marché boursier. «L’objectif de ces opérations est que les investisseurs puissent constater une plus-value, mais vu que le marché est baissier, les gens préfèrent faire des provisions dans le cas où les cours augmentent», affirme un broker.  Le manque de liquidités restreint également les échanges. Avec la levée de 750 millions de dollars sur le marché international (soit 2 fois moins que l’année dernière), l’aversion au risque des investisseurs s’est fortement accrue.
«Généralement les performances du marché observent une hausse sur les dernières séances de l’année», atteste un analyste. Toutefois, la Bourse de Casablanca devrait clôturer l’exercice 2013 avec une contre-performance. Globalement, le marché boursier est régi par des cycles d’une durée moyenne de cinq ans. Historiquement, la période 1998-2002 avait témoigné d’une tendance baissière sur le marché. Suivie d’un cycle haussier entre 2003 et 2007. En suivant cette logique, 2014 pourrait être l’année de la reprise grâce à la mise en place des réformes des marchés des capitaux. A commencer par la loi sur les prêts-emprunts de titre qui devrait être appliquée incessamment sous peu.


A. Lo

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