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    Economie

    Bourse: Le marché à la traîne dans la région

    Par L'Economiste | Edition N°:4067 Le 04/07/2013 | Partager
    Contre-performance de 6,06% du Masi au premier semestre
    Les indices des principaux marchés du continent et du Moyen-Orient en forte hausse
    Reclassement vers le MSCI Frontier Markets

    Même si elle a réduit ses pertes par rapport à la même période en 2012, l’indice de référence du marché casablancais n’a toujours pas retrouvé le chemin de la croissance comme ceux des principales places du continent et du Moyen-Orient

    Le niveau exceptionnel des échanges sur les six dernières séances de juin évite au marché de boucler le premier semestre sur une nouvelle contre-performance des volumes. Près de 6 milliards de DH ont été échangés sur le marché central et de bloc entre le 21 et le 28 juin. Cela porte les volumes traités à 27 milliards de DH sur les six premiers mois de l’année contre 22 milliards de DH à la même période l’année précédente. Les transactions restent tout de même très faibles. Seulement 111 millions de DH en moyenne ont été échangés quotidiennement sur le marché central au premier semestre et 113 millions de DH en moyenne sur le compartiment de bloc. Le faible niveau des échanges a déjà coûté sa place au Maroc dans l’indice MSCI Emerging Markets (cf. www.leconomiste.com du 12 juin). Pour les opérateurs, les sociétés de Bourse principalement, la conséquence de la chute des transactions est une érosion de leurs résultats. Aussi bien les petits que les grands acteurs doivent constater une dégringolade de leurs résultats ou même des pertes.
    Le reclassement du marché dans l’indice MSCI Frontier Markets devrait théoriquement se traduire par l’arrivée de flux supplémentaires compte tenu du poids du Maroc dans le nouvel indice. Il reste à ce que cela se concrétise sur le marché.
    En attendant, le Masi a bouclé la première moitié de l’année sur une contre-performance de  6,06%. C’est mieux que la baisse de 8,83% enregistrée au premier semestre 2012. Le baromètre des valeurs les plus liquides aussi réduit ses pertes par rapport à l’année précédente. En même temps, la place casablancaise se situe en queue de peloton par rapport aux principales Bourses du continent et du Moyen-Orient. Excepté la dégradation de la situation en Egypte qui a plongé les cours, les indices de référence des marchés du Nigeria, Qatar, Emirats arabes unis ou encore l’Arabie saoudite affichent des hausses à deux chiffres. Celui de la Bourse de Johannesburg a enregistré une petite hausse de 0,8%.
    Au premier semestre, il fallait surtout se positionner sur les valeurs du secteur des services,  les financières ou encore les valeurs technologiques. Elles ont enregistré les plus fortes hausses semestrielles. A l’inverse, les holdings ont cédé près de 18% et les actions du secteur BTP 21,4%.

     

    F. Fa.

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