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Competences & rh

Les planqués, faille cachée de l’entreprise

Par L'Economiste | Edition N°:4060 Le 25/06/2013 | Partager
Le résultat d’un manque de considération des supérieurs hiérarchiques
Un comportement qui peut menacer la vie sociale de l’entreprise

La crise a engendré bon nombre de retombées surprenantes sur le marché de l’emploi. Ainsi, pour y échapper et conserver leur poste à tout prix, de plus en plus de salariés sont passés maîtres dans l’art de sous-traiter leur travail. Ces véritables planqués du monde de l’entreprise peuvent se montrer particulièrement créatifs quand il s’agit d’en faire le moins possible. Retour sur un véritable phénomène qui donne du fil à retordre aux manageurs et qui est souvent porteur de conséquences néfastes sur la productivité, mais aussi sur la vie sociale des sociétés.
Les travailleurs “planqués” sont avant tout des tire-au-flanc et des adeptes de la flemmardise qui passent leur temps à enfumer leurs collègues et à manier avec beaucoup d’inventivité faux-semblants et feintes de toute sorte. Ces individus se reconnaissent aussi par leur capacité à jouer avec les apparences et à faire preuve d’hypocrisie. Il s’agit le plus souvent de fonctionnaires, mais pas seulement. Bon nombre d’entre eux ont également investi le secteur privé, y faisant preuve d’une incompétence à toute épreuve.
Un comportement qui s’explique tout d’abord par l’appréhension d’être touché par la crise et de perdre son emploi suite à une prise de risque ou à une faute professionnelle. Un salarié peut également s’être mis sur le banc de touche après s’être grandement investi au sein de l’entreprise sans gratification ni considération de ses supérieurs hiérarchiques en retour. Il s’agit le plus souvent de changements de postes non désirés ou encore de propositions de solutions nouvelles et innovantes pour le groupe qui n’ont pas été prises en compte.
Des salariés qui nuisent d’une part à la productivité de l’entreprise pour laquelle ils représentent un investissement non rentabilisé, et d’autre part à l’ambiance et à la vie sociale du groupe. Les collègues ressentent en effet progressivement à leur égard un sentiment d’agacement mais également d’inégalité, ce qui risque à long terme de provoquer en eux démotivation et déséquilibre.


K. A.

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